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Molière libertin ? Un théâtre au jeu d’interrogations à l’infini

6 min de lecture
"À la croisée du langage militant et des formules de la communication culturelle, les présentations des spectacles peinent à donner envie de s’unir au public visé", dénonce Henri Quantin.

Crédit : Aleteia

"À la croisée du langage militant et des formules de la communication culturelle, les présentations des spectacles peinent à donner envie de s’unir au public visé", dénonce Henri Quantin.

À l’occasion du 400e anniversaire de la naissance de Molière, l’écrivain Henri Quantin revient sur la thèse du "Molière libertin". Pour lui, aucune lecture unilatérale du théâtre n’est possible : chez Molière, toute idée est potentiellement dangereuse ou ridicule, dès qu’elle devient systématique. La vocation théâtrale est un jeu d’interrogations à l’infini (2/4).

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Molière, dramaturge libertin. Tout en faisant de cette idée le fil rouge de son livre, Antony McKenna perçoit bien les nuances qui s’imposent. Au moment de résumer son propos, il le précise ainsi :