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Et si on fumait le calumet de la paix liturgique ?

4 min de lecture
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Crédit : Aleteia

Michel Cool.

Il n’y a pas de paix liturgique possible, estime l’écrivain Michel Cool, si on ne retrouve pas ensemble le sens véritablement liturgique de la vie chrétienne : une élégance, une dignité, une lenteur… dans un monde affamé de beauté, de bonté et de consolation.

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Le pape François fait feu de tout bois ! Après avoir moqué les dentelles des prêtres siciliens, il fustige maintenant les partisans du "restaurationnisme" ; il nomme ainsi le courant qui, selon lui, empêche l’Église de vivre l’Évangile avec son temps, dans l’esprit de Vatican II. À des revues jésuites, comme pour se consoler, il confie qu’il faut cent ans à un concile pour s’acculturer. Il n’empêche que le pape ne retient plus son exaspération. Elle n’est pas seulement causée par ses ennuis de santé. Il réagit comme un réformateur contrarié. Contrarié par une curie romaine réticente pour appliquer la réforme de ses rouages ; contrarié par le constat que soixante ans après son ouverture, le concile suscite toujours de l’opposition ; et même une sorte de "néo-lefebvrisme" adopté par de nouvelles générations comme un antidote au progrès pourvoyeur de malheur écologique, de matérialisme consumériste et de désenchantement. Le pape François a bien l’humeur maussade d’un réformateur contrarié !

Une exception française