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Polacy pomagają Ukraińcom na granicy

Le père Andrzej reste en Ukraine : “Je suis prêt à confesser et célébrer la messe”

Vicaire de la paroisse catholique romaine de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste à Mościska, près de Lviv (Ukraine), le père Andrzej Lalik décrit à Aleteia son quotidien depuis le début de l’offensive russe. "Je ne vais pas fuir, je ne vais pas me cacher. Je me tiens à mon poste, prêt à confesser et à célébrer la messe", assure-t-il. Entretien.

5 min de lecture

Source: ANDRZEJ IWANCZUK/REPORTER

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Lviv, située à l’ouest de l’Ukraine, à une centaine de kilomètres de la Pologne, accueille chaque jour un flot quasi ininterrompu de réfugiés fuyant l’offensive russe. Ils s’y arrêtent souvent quelques jours avant de poursuivre leur exode vers l’étranger. C’est ici que la France a d’ailleurs déplacée son ambassade restée le plus longtemps possible à Kiev. Sur place, la solidarité s’organise. Et l’Église prend sa part. Vicaire de la paroisse de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste à Mościska, près de Lviv, le père Andrzej Lalik a accepté de partager avec Aleteia ce qui fait désormais partie de son quotidien.

De nombreux Ukrainiens fuyant vers la Pologne font étape à Mościska, près de Lviv…
Père Andrzej Lalik : Mościska étant la dernière grande ville ukrainienne avant la frontière oui, de nombreux Ukrainiens font étape ici avant de repartir vers la Pologne. La ville a complètement changé depuis le début de l’offensive russe le 24 février. Toutes les rues ont été bloquées par des voitures, il y a d’énormes files d’attente et des milliers de personnes et de tout jeunes enfants marchent avec des sacs vers la frontière. La Pologne a aplani les obstacles afin de faciliter le franchissement des frontières.