Lviv, située à l’ouest de l’Ukraine, à une centaine de kilomètres de la Pologne, accueille chaque jour un flot quasi ininterrompu de réfugiés fuyant l’offensive russe. Ils s’y arrêtent souvent quelques jours avant de poursuivre leur exode vers l’étranger. C’est ici que la France a d’ailleurs déplacée son ambassade restée le plus longtemps possible à Kiev. Sur place, la solidarité s’organise. Et l’Église prend sa part. Vicaire de la paroisse de la Nativité de Saint-Jean-Baptiste à Mościska, près de Lviv, le père Andrzej Lalik a accepté de partager avec Aleteia ce qui fait désormais partie de son quotidien.
De nombreux Ukrainiens fuyant vers la Pologne font étape à Mościska, près de Lviv…
Père Andrzej Lalik : Mościska étant la dernière grande ville ukrainienne avant la frontière oui, de nombreux Ukrainiens font étape ici avant de repartir vers la Pologne. La ville a complètement changé depuis le début de l’offensive russe le 24 février. Toutes les rues ont été bloquées par des voitures, il y a d’énormes files d’attente et des milliers de personnes et de tout jeunes enfants marchent avec des sacs vers la frontière. La Pologne a aplani les obstacles afin de faciliter le franchissement des frontières.











