Ils avaient tiré une croix sur leur rêve de famille nombreuse. Après leur mariage, en 1994, il leur avait fallu 5 ans et un traitement hormonal pour avoir leur première fille, Zoé, en 1998. Ils pensaient la page définitivement tournée avec l’arrivée de leur deuxième, Éloïse, en l’an 2000. Sauf à recourir à la FIV (Fécondation in Vitro), ce à quoi ils ne se résignaient pas, Odile et Jean-Marc seraient à jamais parents de deux uniques enfants. "Ce renoncement était très douloureux", confie la première. "L’attente interminable d’un enfant est une véritable épreuve pour un couple. Comme s’il n’était pas béni par Dieu…"
Catholique pratiquante depuis toujours et portée par sa foi profonde, Odile remet cette croix au Seigneur. Jean-Marc, son époux, considère avec bienveillance son chemin de foi, mais ne la suit pas à la messe dominicale, gardant au fond du cœur cette blessure inguérissable de n’être pas à la tête d’une vaste tribu. La musique qu’il enseigne lui est une consolation. Viticultrice dans la campagne auboise, Odile reprend le chemin de ses vignes tout en élevant ses deux filles. Et la vie s’écoule sans histoires…




![[REPORTAGE] Paris Églises Tour : “On se sent portés par la foi, jusqu’au Sacré-Cœur”](https://wp.fr.aleteia.org/wp-content/uploads/sites/6/2026/09/paris-eglises-tour-course-foi.jpg?resize=150,150&q=75)







