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IVG : qui veut la peau de la clause de conscience des soignants ?

6 min de lecture
échographie

Crédit : © Serhii Bobyk/ Shutterstock

La dernière tentative parlementaire de supprimer la clause de conscience spécifique à l’avortement a échoué, au moins provisoirement. Blanche Streb revient sur les arguments développés par ses partisans, notamment celui du double-emploi de celle-ci avec la clause de conscience « générale » des professionnels de santé.

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Soulagement. La clause de conscience spécifique des soignants subsiste (encore ?). Le dernier coup de boutoir en date, porté par la loi Gaillot « visant à renforcer le droit à l'avortement » adoptée en deuxième lecture à l’Assemblée le 30 novembre dernier, n’a pas abouti à démanteler ce droit fondamental. Des députés l’ont réintroduit in extremis dans la loi. Même si l’adoption définitive de ce texte, impliquant un passage au Sénat, reste incertaine, n’en doutons pas, l’assaut reviendra, tôt ou tard, ici ou là.

Une liberté constitutionnelle