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Neuf bonnes raisons de croire que Dieu est un père miséricordieux

Nieuwland Photography / Shutterstock
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Pour l’écrivain Jean-Jacques Riou, il y a neuf bonnes raisons de croire en la Miséricorde de Dieu. Se préparer à rejoindre le Père, entrer au paradis, c’est un peu comme prendre l’avion selon lui.

Et si entrer au paradis pouvait se préparer comme le plus grand voyage de sa vie ? Avant de s’envoler, certains sont pétris d’angoisses, d’autres préparent le voyage des semaines en avance, d’autres encore semblent aborder le trajet en toute sérénité. Mais comment ne pas craindre l’envol de la mort ? L’écrivain Jean-Jacques Riou propose sur Hozana un parcours en neuf jours pour traverser toutes les étapes de l’aéroport, image de la mort et l’envol au Paradis.

Auteur du livre « Il a su prendre Jésus par le cœur : la patience de Dieu serait-elle sans limite ? » aux éditions Osmose, il assure que ce long trajet commence par la confiance. « Le seul obstacle à la miséricorde de Dieu, c’est notre incrédulité en son pardon » déclare-t-il. Ce premier pas suffit-il pour autant ? Le billet est pris, les valises sont prêtes, il ne reste plus qu’à se laisser guider. 

Il ne s’agit pas d’accomplir de grandes choses

Après avoir acheté le billet d’avion, il faut se rendre à l’aéroport. Et les panneaux d’indications ne manquent pas pour rappeler aux voyageurs vers quelle destination ils se dirigent. Comme dans la vie, le Christ envoie des signes et des grâces pour emprunter des chemins parfois angoissants ou réjouissants qui mènent au Ciel. C’est la « petite voie » de Sainte Thérèse de Lisieux : faire descendre Dieu, comme dans un ascenseur. Autrement dit, il ne s’agit pas d’accomplir de grandes choses, des exploits retentissants ou encore des actions pleines d’amour-propre. Au contraire, reconnaître ses péchés et accueillir l’Amour de Dieu au sein de ces blessures, de ces hontes et ces injustices, voilà ce qui entraîne jusqu’à Lui. 

Le billet pour le Paradis est déjà payé par le sang versé du Christ.

« Nous ne pouvons pas tricher sur notre misère » reconnaît Jean-Jacques Riou. « C’est comme quand nous passons les portes de sécurité, il faut tout mettre à plat si nous ne voulons pas nous faire pincer par la sécurité ». Cette image dévoile un passage clé : l’humilité. Le billet pour le Paradis est déjà payé par le sang versé du Christ. Il suffit de le reconnaître et de se laisser emporter, léger de tout péché déposé avec humilité à la douane des Cieux, c’est-à-dire à la confession. 

Pour suivre toutes ces étapes du voyage en toute sérénité et « dédramatiser l’approche de la fin de vie » comme l’écrit Jean-Jacques Riou dans cette communauté de prière, le chemin est simple. Non pas facile, mais simple. C’est celui de la miséricorde. La petite Thérèse aimait à dire que « on reçoit de Dieu ce que l’on attend de Lui ». Et si, dans les désirs les plus fous, on attendait la vie éternelle et non les sacrifices ? Il s’agit de ne pas se tromper de porte d’embarquement !