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Décryptage

Pourquoi la procréation humaine est-elle liée à la dualité sexuelle ?

JEDNOŚĆ MAŁŻEŃSKA

GaudiLab | Shutterstock

Rémi Sentis - Publié le 31/07/20

L’idéologie de l'indifférenciation sexuelle affirme qu'on peut dissocier union sexuelle et procréation. Mais la dualité sexuelle et l'altérité sont inhérentes à la nature humaine : voulues par le Créateur, elles font de l’union des complémentarités la condition de la procréation.

L’idée de « stéréotypes de genre » est nouvelle et très ambiguë. Distinguer le sexe biologique de l’identité de la personne n’est pas choquant en soi et depuis toujours la pensée chrétienne, tout en accordant au lien conjugal une place éminente, tient le célibat consacré et la virginité en la plus haute estime. Mais ce qui heurte la raison, c’est l’insistance systématique concernant la « lutte contre les stéréotypes de genre » (voir par exemple l’obligation faite aux enseignants de suivre une « formation aux thématiques sociétales, lutte contre tous les stéréotypes comme ceux liés au genre ») ; ou bien l’obligation pour les collégiens de subir une éducation à la sexualité dont un des principaux aspects serait la décorrélation entre un « sexe assigné à la naissance » et un « sexe vécu ». Au-delà des questions relatives à la théorie du genre, il faut analyser l’idéologie voisine de l’indifférenciation sexuelle qui s’oppose frontalement au concept de complémentarité des sexes, issu de l’anthropologie biblique. Il convient aussi de voir comment sont instrumentalisées des positions qui se veulent scientifiques dans le but de modifier le corpus juridique touchant à la procréation, à la filiation, au rapport entre l’enfant et la société.

Des théories pseudo-scientifiques

Selon certains futurologues, la dualité des sexes ne serait bientôt plus nécessaire à la procréation. Les tenants de cette hypothèse qui relève de la science-fiction et du monde du post-humanisme, pourraient utilement se remémorer qu’il y a cinquante ans les généticiens promettaient qu’une fois le génome humain séquencé, la « machinerie humaine » n’aurait plus de secrets. Or ce génome est désormais séquencé et si la compréhension de la physiologie est meilleure, le traitement des maladies génétiques a peu progressé. Les mêmes futurologues pourraient admettre aussi qu’en plus de trente ans, malgré une mobilisation générale dans le monde, nous n’avons toujours trouvé ni traitement curatif, ni vaccin efficace pour lutter efficacement contre le sida. Ces exemples rappellent la modestie et l’humilité nécessaires dans l’anticipation des avancées de la science car plus on progresse dans la connaissance et plus l’horizon des questions s’éloigne. Certes, dans la course au sensationnel, il est arrivé que les médias, impressionnés par les descriptions d’opérations chirurgicales de « changement de sexe », mentionnent inconsidérément qu’une personne de sexe mâle pourrait bientôt enfanter, tout comme certains avaient imaginé, voici déjà longtemps, la possibilité de « grossesses péritonéales » chez l’homme, achevées par une césarienne. Rien de tout cela n’est aujourd’hui crédible, ni même envisageable pour de multiples raisons scientifiques (au rang desquelles il faudrait mentionner l’immunologie) alors qu’un des mystères de la grossesse est la tolérance de l’organisme féminin au « corps étranger » qu’est l’embryon puis le fœtus. Rien ne permet, aujourd’hui, d’imaginer qu’une personne du sexe masculin puisse devenir l’équivalent d’une femme fertile.

La procréation entre hommes

De manière tout aussi hypothétique, il est avancé pour bientôt, la possibilité de fabriquer — on n’ose dire « concevoir » — des enfants à partir de deux pères. C’est tout simplement ignorer le rôle essentiel de certains mécanismes épigénétiques qui régulent l’expression complémentaire des gènes en fonction de leur origine parentale (empreinte génomique). Le changement de paradigme en matière de biologie sexuelle ne paraît donc pas justifié. Pourtant, certains argumentent sur l’éventualité d’un nouveau type de procréation « entre hommes » pour en tirer des conclusions sur le plan éthique. Ainsi un philosophe utilise un article de biologie dont le titre laisse penser que créer une souris à partir de deux mâles serait possible et, de façon symptomatique, il affirme : « Ce qui un jour apparaît contraire aux processus spontanés de la nature peut après apparaître conforme à ces processus. La science fait de la nature une norme seulement provisoire. » Les préceptes moraux de la société occidentale seraient selon lui basés sur un attachement trop scrupuleux à des « normes naturelles ». S’il est indéniable que la réflexion éthique est sollicitée par certaines évolutions techniques (par exemple, un prématuré de 700 grammes réputé non-viable il y a quelques années, peut l’être aujourd’hui grâce aux soins de néo-natalité), en revanche, penser que ces évolutions peuvent modifier les normes éthiques est étrange.

La thèse de l’indifférenciation sexuelle

À la naissance, le sexe du bébé est déterminé par sa morphologie, mais dans certains cas, une ambiguïté anatomique peut être constatée. De façon rarissime celle-ci peut aussi être visible seulement au moment de la puberté. Cela donne lieu à une réelle difficulté d’identification : c’est ce que l’on appelle des cas d’intersexualité. Un bilan génétique et anatomique est alors nécessaire pour porter un diagnostic aussi précis que possible, définir les possibilités thérapeutiques et conseiller une orientation. La variabilité des ces états intersexués se trouve souvent utilisée comme argument pour justifier la substitution de la notion de « spectre continu des identités sexuelles » au modèle binaire masculin/féminin. Ainsi, l’Intersexual Society of NorthAmerica déclare nettement :

Nous pouvons assimiler le spectre des sexes au spectre des couleurs… Dans la nature, il y a différentes longueurs d’onde qui expriment différentes couleurs que la plupart d’entre nous désignent par bleu, rouge, orange, jaune. Mais on décide de distinguer, par exemple entre l’orange et le rouge-orangé seulement quand c’est nécessaire… De la même façon, la nature se présente à nous avec un spectre d’anatomie sexuelle.

Suivant cette ligne, certains sociologues ou biologistes prétendent relever dans la biologie humaine un continuum entre trois catégories, « femelle, intersexe et mâle ». L’intersexualité ne serait pas une pathologie et son existence révélerait au contraire la vacuité de la notion normalisatrice de dualité sexuelle, simple commodité de langage destinée à faciliter la vie sociale. Pour soutenir cette position, une sociologue et biologiste (spécialiste de vers plats), Anne Fausto-Sterling évoque la forte prévalence des cas d’intersexualité : on en compterait 17 pour mille. En réalité, si l’on ôte les syndromes qui ne comportent pas d’ambiguïté sexuelle, la prévalence est plus proche d’un pour mille . De plus, concernant la distinction en trois catégories, il faut constater que si les deux premières, mâle et femelle, sont clairement définies, dans « l’intersexe » se trouvent réunis toute une variété de situations qui relèvent de causes diverses et dont l’évolution peut être très différente. Ces cas d’intersexualités, devront être expliqués en prenant en compte tous les paramètres des variations interindividuelles. La théorie du « spectre continu des sexes » nie, par hypothèse, qu’il puisse s’agir d’anomalies et veut à partir de ces observations justifier une déconstruction de ce fait qu’est la dualité des sexes.

Déconstruire la complémentarité

En manipulant ainsi de façon hasardeuse des études biomédicales, cette théorie sociologique imprègne désormais le grand public. Elle introduit de la confusion dans le débat sur l’égalité des sexes et les traitements équitables entre hommes et femmes. La sociologue Geneviève Fraisse défend par exemple l’idée de « variabilité naturelle des sexes », allant jusqu’à se demander « si la différence des sexes n’est pas une catégorie vide », ou bien le site Ligne Azur  (promu par le ministère de l’Éducation nationale auprès des lycéens) qui affichait jusqu’en 2014 l’existence de trois possibilités concernant le sexe biologique : « mâle, intersexe ou femelle ». Dans cette optique, le transsexualisme serait une banalité ; et il deviendrait légitime de solliciter une transformation anatomique pour « passer d’un sexe à l’autre » et satisfaire ainsi un besoin existentiel que nul ne saurait nier.

« Négligeant tous les faits marquant le lien entre la dualité des sexes et la procréation, on aboutit ainsi à l’idéologie de l’indifférenciation. »

Négligeant tous les faits marquant le lien entre la dualité des sexes et la procréation, on aboutit ainsi à l’idéologie de l’indifférenciation selon laquelle l’altérité sexuelle n’est qu’une convention sociale et l’identité sexuelle une notion flexible, impossible à définir de façon univoque. L’objectif lointain de cette idéologie est explicité à travers le propos de la sociologue R. Sénac (repris dans le rapport remis aux enseignants par le principal syndicat de l’enseignement primaire en 2013) : « Il s’agit de déconstruire la complémentarité des sexes pour transformer en profondeur la société. »

Un concept « en débat » à l’école

L’idée selon laquelle l’identité sexuelle est flexible et malléable, se retrouve dans certains manuels de biologie depuis 2011. Par exemple, après avoir traité des aspects purement biologiques sur le développement des organes génitaux, le manuel de classe de 1e publié par Hachette consacre deux pages à des thèses sociologiques selon lesquelles l’identité sexuelle serait « déterminée par la perception subjective que l’on a de son propre sexe et de son orientation sexuelle ». Celle-ci serait à la fois le fruit d’une « construction de l’esprit » et d’attributs sexuels « influencés par les attentes de la société et les normes culturelles ». On met l’accent sur l’environnement « socio-culturel » qui peut modifier une identité sexuelle progressivement acquise : « Le sexe biologique nous identifie mâle ou femelle, mais ce n’est pas pour autant que nous pouvons nous qualifier de masculin ou de féminin. »

Selon les orientations fournies aux professeurs, l’identité sexuelle devrait être un concept « en débat » et pourrait donc faire l’objet d’un débat en classe. De plus à propos de la différence entre sexe génétique et sexe phénotypique, il est clairement dit que les questions d’intersexualité doivent être abordées. Le risque de glissement idéologique est ici patent, dès lors que l’on prétend enseigner des questions médicales complexes à des élèves qui n’ont pas les bases nécessaires. Une fois le trouble semé dans les esprits concernant l’ambivalence sexuelle « manifeste dans la nature », on suggère que le sexe vécu peut ne pas être corrélé avec le sexe assigné à la naissance (et on introduit la sociologie comme une branche de la biologie).




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On veut ainsi imposer comme un savoir acquis qu’il faudrait apprendre ce qui relève des opinions à discuter. Tout cela conduit à investir de l’autorité scientifique des théories politiques normalement soumises à discussion. Cette instrumentalisation de l’enseignement de la biologie et la publication de nombreux textes juridiques, notamment au niveau européen, contribuent à la promotion de l’indifférenciation des sexes. En sollicitant l’élément de compassion (reliquat d’une culture post-chrétienne) vis-à-vis de personnes présentant des souffrances liées à la sexualité, on en vient à affirmer que tous — et les enfants en particulier — doivent s’adapter pour vivre comme s’il n’y avait aucune norme. L’idéologie est à l’œuvre, qui ne cherche pas à harmoniser les vies des personnes, mais à reconstruire un nouveau monde où la filiation serait seulement choisie et où l’universel de la différence homme-femme n’aurait plus aucun effet juridique.

Au nom de l’égalité des droits

Le doute s’installe sur la réalité de la dualité des sexes du fait de l’idéologie de l’indifférenciation des sexes et des prouesses techniques liées à la procréation médicalement assistée. Cela conduit à l’égalité des droits pour tous les comportements sexuels : tous les individus devraient avoir les mêmes droits (se marier, adopter, avoir recours à la procréation médicalement assistée, etc.). Mais, les « droits » doivent-ils être égaux pour tout le monde ? Est-ce choquant que la femme enceinte de huit mois ait droit à beaucoup plus d’égards qu’un autre voyageur dans un transport en commun ? Est-ce choquant que la mère de famille venant d’avoir un bébé ait davantage de droits au repos que son mari ? Cette égalité des droits n’a rien à voir avec ce qui est évoqué dans les déclarations des droits de l’homme, à savoir l’égalité en droits : « Tous les hommes naissent libres et égaux en dignité et en droits » : c’est-à-dire qu’ils ont droit à un traitement équitable et digne par les autorités. Une chose est d’affirmer que les différentes voies professionnelles peuvent être choisies de façon égale par les hommes et les femmes, autre chose est de promouvoir la déconstruction de l’altérité sexuelle et la reconstruction d’un individu à la sexualité flexible et malléable ; ceci se ferait au mépris des blessures infligées aux enfants par de telles expériences. En fait, l’égalité des droits est l’exact contraire de la complémentarité homme/femme, inscrite dans notre nature sexuée, que la culture occidentale, valorisent depuis des siècles.

La différence dans l’anthropologie biblique

Dans aucune civilisation, on ne voit des dieux qui créent des individus tous semblables. Dans les cosmogonies indienne ou chinoise, les dieux créent des différenciations par classes sociales (lesquelles ont tendance à devenir ipso facto intangibles comme les castes indiennes), alors que la cosmogonie judéo-chrétienne inspirée par la Genèse indique que la vraie différenciation est sexuelle. Que nous soyons créés non pas « laboureur et guerrier », mais « homme et femme », cela traduit l’importance et l’épaisseur d’un lien originel. L’anthropologie biblique ne conçoit pas l’identité humaine en dehors d’une ouverture à l’altérité la plus radicale, notamment l’altérité sexuelle. Que dit le récit biblique ?

– En Genèse 1, il est écrit : « Dieu créa l’homme (en hébreu, adam) à son image ; à l’image de Dieu, il le créa ; mâle et femelle, il les créa. » L’affirmation, loin de postuler une androgynie primitive dont la séparation sexuelle serait le châtiment, pose une différence sexuée originelle, constitutive comme telle de la dignité de chacun d’eux.

– Au chapitre 2, Dieu, est-il écrit, crée toutes les espèces d’êtres vivants, il les amène à l’homme pour que celui-ci les nomme : le premier homme, ce faisant, domine tout être vivant mais ne trouve « aucune aide qui lui soit assortie ». Alors il façonne la femme en plongeant l’homme dans l’inconscience et celui-ci peut s’écrier : « Voici cette fois l’os de mes os et la chair de ma chair ; celle-ci, on l’appellera femme (isha) car c’est de l’homme (ish) qu’elle a été prise. » Autrement dit, la première parole que nous entendions de l’homme concerne la femme. Davantage : l’homme qualifie la femme sans pouvoir la nommer comme distincte de lui ; c’est précisément celle qui lui échappe qui pourra lui être assortie, à tel point que c’est en articulant le nom de la femme (isha) que l’homme, pour la première fois, fait entendre son nom propre (ish) ! La racine commune des deux termes en hébreu exprime parfaitement cette communion dans la distance.




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– Puis il est dit que l’homme « quittera son père et sa mère et il s’attachera à sa femme, et ils deviendront une seule chair ». Avec l’idée de cette « seule chair » se profile la personnalité de l’enfant, être nouveau et singulier qui résultera de l’union des deux altérités premières. De l’union des sexes naît un nouvel enfant de Dieu présentant des caractéristiques singulières, différent de ceux qui l’ont précédé et radicalement irréductible à la projection des désirs de ses parents.

Une altérité fondatrice

Gommer la différence des sexes revient donc à nier l’altérité fondatrice et ainsi à méconnaître la singularité de chacun. Loin d’être appelés à l’autosuffisance, l’homme et la femme s’accomplissent dans le lien qui les attache. La distinction des sexes n’est pas cette fatalité qui nous contraindrait à avoir besoin de l’autre, celui dont notre corps porte l’empreinte, mais ce qui nous ordonne à l’amour, au don de soi. Ce qui est essentiel dans l’union des sexes c’est l’amour échangé : l’alliance entre l’homme et la femme renvoie à l’alliance entre Dieu et son peuple. Ce point, constitutif de la foi judéo-chrétienne est enrichi dans l’enseignement de saint Paul : l’union de l’homme et de la femme est à l’image de l’amour entre le Christ et l’Église ; elle se caractérise par le don de soi qui peut aller jusqu’à donner sa vie (cf. Eph 5, 25).




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Toute la tradition chrétienne enseigne que l’altérité sexuelle est « image de Dieu » parce qu’elle signifie l’amour. Mais elle définit aussi bien le célibat consacré comme signe anticipé de cet accomplissement de l’amour qui donne tout son sens à la fécondité : « Le mariage et la virginité sont les deux manières d’exprimer et de vivre l’unique mystère de l’alliance de Dieu avec son peuple » (St Jean Paul II, Familiaris consortio, n. 16). Le célibat consacré n’est donc pas de l’ordre de l’exemplarité ou du modèle, il est de l’ordre du signe, il atteste et annonce. C’est un signe de la vie dans le Royaume et de la condition que l’homme aura en partage après la résurrection.

Sexualité et procréation

La sexualité, qui nous fait à l’image de Dieu, Amour incréé, est pour les chrétiens à la fois relativisée et portée à sa vérité. L’expression « procréation » sonne tout à fait juste pour illustrer cette signification de la sexualité, elle vaut infiniment mieux que « reproduction » (et a fortiori que le vulgaire « faire un enfant »). La vie humaine se donne ou se transmet, elle ne reproduit pas. C’est en se donnant qu’on se réalise, non en voulant être indépendant ou en dessinant sa propre image. Ainsi, la vision chrétienne de la sexualité doit être à la base de l’éducation affective et sexuelle. Celle-ci — avant d’être défigurée par l’actuelle « éducation à la sexualité » — s’est d’abord développée dans les milieux catholiques. Ainsi, dès 1970 Paul VI, dans son discours aux Équipes Notre-Dame, rappelait que le mariage, outre sa dimension procréative avait une dimension unitive. Puis, sous l’impulsion de prêtres visionnaires, ont été mises en place des formations pour les adultes souhaitant s’engager dans ce domaine : il s’agit de faire comprendre aux adolescents que la sexualité est voulue par Dieu créateur, que l’union sexuelle est belle et qu’elle ouvre sur la transcendance, le don de soi et la manifestation de la toute-puissance divine qu’est la procréation.

De nombreux éducateurs chrétiens poursuivent cette voie enrichie par la lumineuse doctrine de la théologie du corps de Jean Paul II. Le saint pape y rappelle que l’homme est créé avec un corps sexué et un esprit, que l’acte sexuel des époux peut avoir une dimension spirituelle et que, malgré le péché originel, le plan de Dieu sur la sexualité reste présent dans le cœur de l’homme à la manière d’un écho lointain .

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