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123 prêtres ordonnés en France en 2020

© Marc-Antoine Mouterde
Pendant la litanie des saints, les futurs prêtres, allongés derrière leur évêque, prient avec lui et sollicitent l’aide de toute la Cour Céleste pour les aider dans leur ministère. La position allongée qu’adoptent les ordinands s’appelle la prostration.
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Sur les 123 prêtres ordonnés en 2019 en France, 75 d’entre eux le sont ou le seront comme prêtres diocésains, 22 comme prêtres au service d’un diocèse issus d’une communauté non religieuse et 21 comme prêtres religieux.

« Pour le service de l’Église, par le don de l’Esprit saint et l’imposition des mains », d’après un décompte réalisé par Aleteia, les évêques de France vont ordonner – ou l’ont déjà fait – 123 prêtres en 2020, quand ils étaient 126 en 2019. À noter qu’avec la crise de Covid-19, de nombreux diocèses ont dû reporter les dates initiales et qu’il pèse encore quelques incertitudes. Chaque année, les ordinations ont lieu à proximité de la fête des apôtres Saint Pierre et Saint Paul célébrée le 29 juin. En 2020, nombre d’ordinations presbytérales auront lieu durant le week-end des 27-28 juin (Bordeaux, Bayonne, Autun, Angers, Lyon, Fréjus, Paris, La Rochelle, Rennes, Séez, Rouen, Versailles, Saint-Brieuc, Toulouse). D’autres auront également lieu en juillet, en août, et même en septembre (Saint-Dié, Arras, Lille, Avignon, Fréjus, Créteil, Saint-Denis, Pontoise, Limoges, Langres, Luçon, Blois, Metz).

Prêtres diocésains, religieux ou au service d’un diocèse

Ces 123 prêtres se répartissent en trois catégories : 75 seront prêtres diocésains, 22 sont issus d’une communauté ou d’une société de vie apostolique au service d’un diocèse (communauté Saint-Martin, communauté de l’Emmanuel, Eudistes, société des prêtres de Saint-Jacques…), 21 sont religieux (dominicains, augustins de l’Assomption, carmes déchaux, frères de Saint-Jean…) et enfin cinq sont ordonnés au service d’un diocèse célébrant selon la forme extraordinaire du rite romain.

« Le prêtre, lors de son ordination, est vraiment configuré au Christ et devient ce compagnon tout particulier du Christ consacré au Seigneur qui essaie par toute sa vie de rappeler l’importance de la mission de l’Église », explique le père Jean-Christophe Meyer, secrétaire adjoint de la Conférence des évêques de France, dans une vidéo. « Le prêtre par son ordination est le signe sacramentel qu’on ne part pas en mission tout seul, qu’on part en mission parce qu’on est envoyé. Et de la même manière, la communauté chrétienne accueille un prêtre, elle ne peut pas se le donner, elle ne peut pas se le recruter, elle l’accueille comme un don reçu du Seigneur ».

Des âges variés

Ces hommes ont suivi une formation de six années qui se décompose en quatre grande parties : la formation spirituelle (prière, liturgie et célébration de l’Eucharistie, accompagnement personnel), la formation intellectuelle (étude de sciences religieuses, philosophie, sciences humaines…), la formation humaine et la formation apostolique et pastorale (participation à ce qui fait la vie du prêtre dans des lieux où l’Église est présente). Dieu appelle à tout moment de la vie, comme en témoignent leurs âges variés : certains, comme Thibault Riès, dans le diocèse de Blois, ont 27 ans, tandis qu’Hervé Gosselin, dans le diocèse de Beauvais, en a 52. En France, en 2013, l’âge moyen des prêtres était de 71 ans. C’est une grande joie pour l’Église d’accueillir ses nouveaux prêtres.

En images : La beauté d'une cérémonie d'ordination