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Ce poème mondialement connu qui rappelle que Dieu est toujours là

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Publié anonymement par une jeune femme en quête de sens en 1964, le poème « Je fis un rêve » a touché des millions de personnes à travers le monde, pour son expression poignante de l’amour et de la présence indéfectible de Dieu, même dans les pires moments de la vie.

« Les jours où tu ne voyais qu’une seule empreinte de pas dans le sable, c’est moi qui te portais ». Écrit dans le plus grand anonymat en 1964, ce texte « Je fis un rêve » a finalement fait le tour du monde, tant son message à la fois joyeux et réconfortant a touché les cœurs.

Il a été rédigé dans un premier temps anonymement par Margaret Fishback Powers, une jeune femme canadienne, à une période où elle était en recherche de repères dans sa vie. Dans ce texte, elle décrit un rêve au cours duquel elle marche sur le sable, et voit défiler tous les instants de sa vie. Sur le sable, les traces de pas de Dieu qui l’accompagne s’effacent par moments.. « les jours où il n’y a qu’une seule empreinte dans le sable sont exactement ceux où je t’ai portée dans mes bras », répond le Seigneur.

« Je fis un rêve » :

Une nuit, je fis un rêve :
Je marchais sur la plage avec mon Seigneur,
Sur le ciel noir, des épisodes de ma vie furent projetés,
Comme sur un immense écran.
Et sur le sable je voyais à chaque fois, deux traces de pas :
Les miens et ceux de mon Seigneur.

Après la dernière scène de ma vie, je me retournai.
Je fus surpris de voir par endroits
Les traces d’une seule personne.
Je me rendis compte
Que je traversais alors les moments les plus difficiles de ma vie.

Inquiète, je demandai au Seigneur :
« Le jour où j’ai décidé de te suivre
Tu m’as dit que tu marcherais toujours avec moi.
Mais je découvre maintenant
Qu’aux pires moments de ma vie
Il n’y a les empreintes que d’une seule personne.
Pourquoi m’as tu abandonnée
Lorsque j’avais le plus besoin de toi ? »

Il me répondit :
« Mon enfant chérie, je t’aime
Et je ne t’abandonnerai jamais, jamais, jamais.
Surtout pas lorsque tu passes par l’épreuve.
Les jours où  il n’y a qu’une seule empreinte dans le sable
Sont exactement ceux où je t’ai porté dans mes bras »

Margaret Fishback Powers