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La saint Glinglin, une réalité ou une supercherie ?

1 min de lecture
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Crédit : Pixabay / webandi

"Fêté" le 1er avril, saint Glinglin, patron des personnes en retard, a eu une vie vraiment pas commune. Mais au fait, a-t-il vraiment existé ?

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On raconte qu'avant de daigner venir au monde, il a fait  attendre sa mère durant... 18 mois. Un sacré bonhomme. Ce détail  donne le ton quant à l'histoire de saint Glinglin. Ce moine imaginaire aurait eu la charge de sonner les cloches du couvent, d'où son surnom "Grelin, grelin" ou "Glin, glin". Patron des gens en retard, c'est la vox populi, non dépourvue d'humour, qui l'a inscrit au calendrier des saints le 1er avril.

En réalité, comme le décrit Georges Planelles dans Les 1001 expressions préférées des Français, son nom viendrait non pas de "saint" mais de "seing", un terme issu de l'ancien français désignant "une sonnerie de cloche" puis, par extension, une cloche tout court. Quant à "glinglin", ce terme dériverait du verbe "glinguer", issu de l'allemand "klinguen", qui signifie "sonner". Attendre quelque chose jusqu'à la Saint-Glinglin, c'est attendre une hypothétique sonnerie de cloche qui ne vient jamais.