Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Chaque jour, du beau, du bon et du vrai avec la newsletter d'Aleteia!
Je m'abonne gratuitement!
Aleteia

Comment gérer les conflits familiaux à l’heure du confinement ?

New Africa | Shutterstock
Partager

Dans ce nouvel équilibre de vie à inventer, des conflits peuvent naître facilement entre les membres d’une même famille, d’autant plus lorsqu’ils étaient latents. Pistes pour apaiser les tensions.

Confinés en raison de l’épidémie de coronavirus, les membres d’une même famille sont bien obligés de s’entendre. Impossible d’enfiler ses chaussures de sport pour aller évacuer la pression ni même de claquer la porte pour aller prendre l’air quelques minutes si on est déjà sorti faire ses courses le matin. Alors comment survivre ?

Un équilibre qui vacille

On voit désormais adultes et enfants vivre ensemble dans une atmosphère de grand partage. Chacun a une tâche précise : il y a ceux qui rangent, ceux qui balaient, ceux qui cuisinent, ceux qui font la vaisselle, ceux qui font les courses. Tout cela est beau et réconfortant, mais la guerre à mener se révèle malheureusement longue et difficile. Et à la longue, l’ennui, l’intolérance, le ras le bol apparaissent. Celui-ci écoute sa musique trop fort et agace les autres. Un autre a tendance à monopoliser la télévision pour suivre de manière obsessionnelle l’actualité désolante. Un des conjoints s’improvise chef cuisto, ce qui irrite le cuisinier habituel. Et puis qui emmène le chien en promenade ? Qui supervise les devoirs des jeunes enfants ? Le confinement a fait s’effondrer un équilibre établi depuis longtemps dans les foyers.

Coexistence forcée : comment survivre ?

Comment tenter de faire face aux conflits nés ou aggravés par la cohabitation forcée? Tout d’abord, il s’agit d’utiliser les mots, non pas comme des armes pour attaquer l’autre, mais comme des outils pour s’exprimer, confier ses émotions. Etant donné qu’il y a maintenant du temps, essayez d’écouter vraiment, avec votre tête et votre cœur, ce que l’autre veut communiquer sur ses émotions, son amertume, son angoisse, ses doutes. Gardez en tête qu’il n’y a presque jamais ceux qui ont raison et ceux qui ont tort, mais qu’il existe des besoins et des points de vue différents. Enfin, apprenez à pardonner. Une grande ressource de l’âme humaine pour laquelle Dieu, par la prière, peut vous aider. Le foyer n’est pas toujours agréable, mais s’en trouver privé est un bien plus grand malheur.