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Les Italiens ont trouvé un truc pour faire de chaque naissance une fête

village italien
bogitw - Pixabay
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En Italie, de plus en plus de communes prennent l’habitude de faire sonner les cloches pour célébrer une naissance. Un geste d’autant plus symbolique que le pays connaît une baisse démographique historique depuis quelques années.

« Qui a dit que faire sonner les cloches à la volée était un geste réservé aux morts ? Chaque fois que des parents nous informent de la naissance de leur garçon ou de leur fille, nous avons décidé de les faire résonner. La vie est un cadeau qui doit être accueilli et célébré par toute la communauté. En plus de rappeler un événement, le son des cloches est une invitation à lever les yeux vers nos clochers qui se dressent vers le ciel ». C’est ainsi que Don Salvo Morghese, curé à Castellammare del Golfo (province de Trapani, en Sicile), a annoncé qu’à l’avenir, il sonnerait les cloches de son église pour chaque naissance.

Un geste symbolique

Véritables âmes d’une commune, les cloches des églises marquent le temps liturgique et civil : elles indiquent les heures de la journée, rappellent aux endormis qu’il est l’heure de se rendre à la messe, signalent un événement heureux, invitent à faire mémoire d’un moment fort. Il n’est ainsi pas rare qu’elles tintent à l’occasion d’un baptême. Les faire sonner pour une naissance, c’est plus rare, si l’on excepte les lieux comme la maternité parisienne Sainte-Félicité, où l’on sonne trois coups de cloche pour chaque enfant qui vient au monde.

En Italie, où la population est en baisse — le pays a atteint en 2018 un nouveau minimum historique en nombre de naissances — l’initiative de ce prêtre n’est pas isolée. Ce phénomène semble se répandre dans tout le pays, du nord au sud, et en particulier dans les petites villes où les naissances se font de plus en plus rares. Selon les lieux, elles tintent plus ou moins longtemps. À Cupramontana, en Italie centrale, le curé les fait retenir pendant deux minutes. À Taviano, ville située dans le talon de la botte, c’est même le maire qui a lancé le mouvement. À Salento, pas très loin, la commune a même décidé de planter un arbre pour chaque naissance. « Lorsqu’un nouvel enfant de Dieu naît, la communauté doit être avertie, que le baptême soit célébré ou non », argue Don Rino Valente, curé de Verderio, dans le nord du pays. Voilà une belle façon de célébrer la vie et de la remettre au cœur des villes. Et après tout, l’Enfant-Jésus a bien eu droit au chœur des anges. Alors, à quand la même chose en France ?

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