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Un prêtre enlevé au Nigeria

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Des chrétiens se rendent à la messe dans l’État de Kaduna, au Nigeria, le 14 avril 2019.
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Le père Nicholas Oboh a été enlevé le 14 février dans le sud-est du Nigeria, dans l’État d’Edo. Une nouvelle qui fait tristement écho à l’enlèvement il y a un mois de quatre séminaristes, dont l’un a été tué et les trois autres libérés.

Le père Nicholas Oboh, un prêtre du diocèse d’Uromi, situé dans le sud-est du Nigeria, a été enlevé le 14 février, ont indiqué les autorités du pays. « Nous sommes sûrs qu’il est vivant et nous avons immédiatement pris les mesures permettant de nous assurer que le père Nicholas Oboh sera relâché sain et sauf », a affirmé le père Osi Odenore, chancelier du diocèse d’Uromi, lors d’une conférence de presse qui s’est tenue peu après son enlèvement.

Cet événement rappelle tristement le rapt de quatre séminaristes à Kaduna, dans le nord du Nigeria. Si trois d’entre eux ont été libérés, le quatrième, Michael Nnadi, a été assassiné. Alors que les autorités religieuses du Nigeria tirent depuis plusieurs semaines la sonnette d’alarme afin d’interpeller la communauté internationale sur le niveau d’insécurité sans précédent qui touche le pays, Mgr Matthew Manoso Ndagoso, archevêque de Kaduna avait déclaré le 20 janvier dernier : « Aucun pays ne peut tolérer ces niveaux d’insécurité sans que ne se déchainent des protestations de masse. Notre pays est assurément en état de siège ».

Pour mémoire, depuis que les violentes attaques du groupe islamiste Boko Haram ont commencé à déborder au-delà de la frontière nord-est du Nigeria en 2014, le Cameroun, le Tchad et le Niger ont été entraînés dans ce qui est devenu un conflit régional dévastateur. Depuis le début du conflit, plus de 36.000 personnes ont perdu la vie, dont environ la moitié étaient des civils. Pour les Nations unies, « cette crise humanitaire demeure l’une des plus graves au monde, avec 7,1 millions de personnes ayant besoin d’une aide vitale et 1,8 million de personnes déracinées ».

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