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Graeme Allwright, un troubadour qui accompagnait (aussi) les veillées scoutes

Graeme Allwright lors du festival de Cornouaille 2012.
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Graeme Allwright est mort dimanche 16 février à l’âge de 93 ans. Reflet de toute une époque, il avait su séduire par ses chansons accessibles à tous dans lesquelles transpiraient tendresse et bienveillance.

Vous avez probablement déjà fredonné telle ou telle de ses chansons au coin d’un bon vieux feu de camp scout. Graeme Allwright est mort dimanche 16 février à 93 ans. Chanteur folk français d’origine néo-zélandaise, il a composé de nombreuses chansons dont plusieurs sont répertoriées dans les carnets de chants scouts tels que le Diapason. Empreintes d’une certaine tendresse, elles célèbrent la fraternité, l’enfance, ou encore « l’amitié, l’amour, la joie », comme en témoignent les paroles du chant « Il faut que je m’en aille ». « Buvons encore, une dernière fois, À l’amitié, l’amour, la joie. On a fêté nos retrouvailles, Ça m’fait d’la peine, mais il faut que je m’en aille ».


Homme de scène de son époque au répertoire à la fois humaniste, hippie, et antimilitariste, interprète de Georges Brassens et Léo Ferré, celui qui avait pour habitude de chanter pieds nus sur scène a fait sienne la langue française dont il ne parlait au départ pas un mot, traduisant certaines chansons anglo-saxonnes comme « Old Toys Trains » de Roger Miller, qui deviendra « Petit garçon« , ou « Sacrée bouteille », véritable hommage aux boit-sans-soif, traduction de « Bottle of Wine » de Tom Paxton : « Jolie bouteille, sacrée bouteille, Veux-tu me laisser tranquille ? Je veux te quitter, je veux m’en aller, Je veux recommencer ma vie ».

Une vie d’honnête homme

Le journaliste Bertrand Dicale résume à sa façon la « poésie Allwright » dans un tweet diffusé dimanche : « Il a donné des hymnes aux gauchistes, aux scouts, aux pochtrons, aux punks à chien, aux centristes de gauche… Un bienfaiteur de l’humanité. Un vrai ».

Et Maxime Le Forestier, son compère, de renchérir auprès du Parisien : « Graeme a bien vieilli parce qu’il a eu une vie très saine, une vie d’honnête homme et de moine presque. Il a beaucoup compté pour moi et pour la chanson française en général ».

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