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Que faire si votre prénom préféré est « pris » par un proche ?

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Vous caressiez depuis des années, dans le plus grand des secrets, le doux rêve d’appeler votre enfant Pétronille ou Tugdual, et voilà que votre sœur, qui accouche deux semaines avant vous, vous rafle, en toute innocence et en une fraction de seconde, votre prénom adoré ! Que faire ?

« C’est quoi ton prénom préféré ? ». Qui n’a pas passé des heures et des heures à parler avec ses amies de ses prénoms préférés ? Mais vous justement, avez été hyper consciencieuse et avez veillé à ne jamais dévoiler vos deux favoris. Vous résistez depuis des années aux assauts répétés de vos meilleures amies qui vous supplient de lâcher le morceau. Mais non. Soit parce que vous ne voulez pas être témoin de leur réaction, soit parce que vous avez trop peur qu’elles vous le piquent. Et un beau jour, vous voilà enceinte… En même temps que votre sœur, votre cousine chérie ou que votre meilleure amie. Mais votre terme est prévu après les leurs ! Et surprise, votre sœur « ose » appeler son fils… Tugdual ! De deux choses l’une, soit vous lâchez l’affaire et abandonnez « votre » prénom, soit vous persistez, tant pis, il y aura deux Tugdual dans la famille.

À la question, « que faites-vous si votre prénom est déjà porté par un proche ? », posée par l’entreprise Faire-part élégant dans un sondage réalisé fin janvier 2020 auprès de 650 de ses clients, 59% déclarent « l’abandonner la mort dans l’âme » tandis que 41% estiment que « peu importe ! ». Une première solution réside dans le dialogue avec les proches en question. Si vous y tenez mordicus, expliquez-leur pourquoi ce prénom est si cher à vos yeux et voyez si cela les dérange si vos deux enfants portent le même. Tout dépend bien sûr de la proximité de vos relations. Si ce sont des amis que vous voyez une fois par an, cela ne devrait pas poser de problème. Si c’est votre sœur ou votre belle-sœur, c’est plus embêtant. Les cousins auraient-ils également le même nom de famille ? À vous de faire preuve de bon sens, et de prendre un peu de recul par rapport à votre souhait premier. Pauline, interrogée par Faire-part élégant, témoigne ainsi de ce qui a été un déclic dans sa décision : « Enceinte, on ne savait pas si c’était une fille ou un garçon. Une meilleure amie était aussi enceinte. Elle nous annonce la naissance de son petit Oscar… Mon prénom ! Ce n’est pas grave, si on a un garçon, on l’appellera quand même Oscar. Quelques jours plus tard, j’apprends qu’elle me fait la joie et l’honneur de m’offrir le rôle de marraine de ce petit Oscar, là ça devient plus compliqué, on se fait une raison : j’ai perdu un prénom, mais j’ai gagné un filleul ! ».

Un prénom sert à différencier. Cela ne viendrait à l’esprit de personne d’appeler ses deux propres enfants pareil. Peut-être que cette belle manière de souligner le caractère unique de votre enfant grâce au prénom vous aidera à faire une croix sur un prénom déjà porté par un proche ?

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