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La science s’accorde avec le Christ sur ce qui mène à une vie heureuse

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Pendant 80 ans, l’université de Harvard a mené une étude sans précédent sur la santé et le bonheur de personnes tout au long de leur vie. Et ses conclusions s’accordent remarquablement avec le message de la Bible.

Pendant 80 ans, l’université de Harvard a conduit une étude mesurant la santé et le bonheur de personnes tout au long leur vie. Entamée peu avant le début de la Seconde Guerre mondiale, jamais interrompue, elle rassemble les données des enfants de ceux qui y ont participé depuis le début. Les conclusions de cette vaste enquête, publiée en 2017, ne proposent rien de moins que des clés nécessaires pour mener une vie heureuse. Un des enseignements les plus frappants des observations collectées est qu’elles semblent aller dans le même sens que les enseignements du Christ et du Nouveau Testament ! Issues de ces travaux, voici donc les cinq manières de cultiver le bonheur les plus pratiquées par ce large échantillon passé au crible de Harvard depuis presque un siècle. Vous le constaterez, les liens avec la Bible sont très forts.

Cultiver les relations amicales avec les autres

Une des grandes découvertes de cette étude est de signaler que ceux qui, à l’âge de 50 ans, entretiennent des relations stables et positives, sont en meilleure santé lorsqu’ils atteignent 80 ans que ceux qui n’avaient pas de bonnes relations avec leur entourage. Le Christ lui-même a plaidé pour des relations stables et pour l’importance de la vie en communauté. Il a envoyé ses disciples deux par deux (Lc 10, 1). Il a formé une communauté de douze hommes, ses apôtres. Avec eux, il a voyagé, enseigné et vécu des expériences très fortes. Il a dit que le plus grand acte d’amour est de donner sa vie à ceux que l’on aime (Jn 15, 13). Il a proclamé un commandement nouveau : celui d’aimer son prochain autant que soi-même (Mc 12, 31).

Vivre dans une relation de couple stable

L’étude nous confirme que ceux qui vivent des mariages heureux traversent les temps de souffrance physique dans des dispositions psychologiques supérieures à la normale. A contrario, ceux qui vivent des mariages malheureux sont plus altérés psychologiquement et même physiquement. La solitude est également une cause de mortalité précoce. Pour les chercheurs, elle est aussi dangereuse pour notre santé que le tabac ou l’alcool consommés à fortes doses. Dans ses paroles prononcées contre le divorce (Mt 19), le Christ commande l’engagement entre époux. Dans sa première lettre aux Corinthiens, saint Paul exhorte les couples à vivre dans l’amour, énumérant les relations qui sont bénéfiques pour l’homme et la femme.

Consommer de façon modérée

Les données collectées par l’étude nous enseignent que ceux qui ont vécu une vie relativement heureuse et équilibrée peuvent renoncer plus facilement aux consommations excessives d’alcool dans le cas de relatives dépendances. Cela vaut également dans l’autre sens. Ceux qui étaient devenus de véritables « épaves de comptoirs » peuvent changer leur vie et trouver le bonheur et l’équilibre. Affirmer que la modération est la clé, c’est être en accord avec le Christ, lorsqu’il prêche le détachement du monde pour se rapprocher de Dieu. Lui-même demande quel est le profit de gagner le monde entier si on ruine sa propre vie ? (Mt 16, 26). À de nombreuses reprises, Jésus rappelle qu’il est impossible de gagner le ciel à ceux qui sont trop attachés aux biens de ce monde.

Prendre soin de son corps

Cela implique qu’il faut rester actif toute la vie. Si Jésus ne parle pas de maintenir la forme ou de manger sainement, saint Paul souligne l’importance de prendre soin de nos corps, parce qu’ils sont les temples de l’Esprit saint (1 Co 6, 19). Il nous rappelle aussi que nous pouvons glorifier Dieu à travers nos propres corps.

Savoir gérer les hauts et les bas de manière saine

C’est ce que révèle l’étude. Et le christianisme aide justement à remettre les montagnes russes de nos vies en bonnes perspectives. Jésus nous dit que nous n’appartenons pas à ce monde (Jn 17, 16). Il nous fait comprendre que notre manière de souffrir dans ce monde peut nous aider à nous préparer à la vie éternelle. Forts de ces enseignements, quelles sont les clés qui nous ouvrent la porte du bonheur ? Si le Christ et une étude scientifique aussi complète s’accordent à mettre en avant la modération de nos appétits, l’entretien de l’espoir, de l’optimisme et de la patience envers la vie, l’importance pour le bonheur durable des relations dans nos vies — en particulier dans le mariage si nous connaissons cette bénédiction — alors il n’y a plus qu’à foncer !

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