Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Chaque jour, du beau, du bon et du vrai avec la newsletter d'Aleteia!
Je m'abonne gratuitement!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Nicolas Sarkozy revient sur le rôle de Benoît XVI dans la libération de Florence Cassez

"Si vous préférez qu'on dise qu'on doit abroger la loi Taubira pour en faire une autre... ça coûte pas très cher" (Nicolas Sarkozy, le 15 novembre 2014 face aux militants de Sens commun) © UMP CC
Partager

Dans un entretien accordé à « L’Express » et à l’hebdomadaire mexicain « Proceso », Nicolas Sarkozy, président de la République de 2007 à 2012, est revenu sur la libération de Florence Cassez et le rôle central joué par le pape Benoît XVI.

« Il fallait que j’arrive à toucher les Mexicains qui croient aux droits de l’homme et à l’État de droit. J’ai pensé au rôle déterminant de l’Église dans ce pays. J’ai donc rencontré le pape Benoît XVI, auquel je voue une grande admiration ». Dans une interview exclusive accordée à L’Express et au magazine mexicain Proceso, Nicolas Sarkozy est revenu sur les dessous de la libération de la française Florence Cassez, arrêtée au Mexique en 2005 et condamnée à 96 ans de prison.

Au cours de leur échange (vraisemblablement en octobre 2010), l’ancien président de la République explique alors à Benoît XVI que « de son point de vue », « Florence Cassez était victime d’une terrible injustice, d’un complot » et qu’il croyait « dans l’innocence de cette jeune femme ». « Je connaissais le rôle fondamental que joue la religion catholique au sein de la société mexicaine et j’espérais que mon intervention auprès du pape permettrait que l’Église du Mexique accepte de porter un regard neuf, sans préjugés, sur cette sordide affaire pour en constater les incohérences. C’est ce qui s’est passé, et cela a été le point de départ d’un retournement progressif de l’opinion publique mexicaine ». La française sera finalement libérée en janvier 2013, après sept années de détention.

Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]