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Saint Louis Marie Grignion de Montfort, une figure inspirante pour la jeunesse

saint louis marie grignion de montfort
© Ices
Saint Louis Grignion de Montfort, église Saint-Jean-Baptiste de Bourneau.
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Au printemps 2020, l’Institut catholique de Vendée (ICES) doit baptiser son nouvel amphithéâtre du nom de saint Louis Marie Grignion de Montfort. Ce prêtre français missionnaire, qui a profondément marqué la région, demeure un exemple pour la jeunesse d’aujourd’hui. C’est donc tout naturellement que l’établissement universitaire a voulu se placer sous sa protection.

Dernier grand représentant de l’école française de spiritualité à la suite de saint François de Sales, du cardinal de Bérulle ou encore de saint Vincent de Paul, saint Louis Marie Grignion de Montfort a profondément marqué la Vendée. L’ICES, qui forme chaque année 1.400 étudiants dans huit départements disciplinaires — qui vont du Droit jusqu’aux Sciences de la Vie en couvrant l’ensemble des disciplines traditionnelles de l’université — n’avait pas encore de salle de classe baptisée au nom de ce grand théologien. « Il était temps », confie à Aleteia, dans un sourire, le père Philippe Airaud, aumônier-adjoint de l’ICES et grand spécialiste de Grignion de Montfort.

Un prêtre proche du peuple

« Le père de Montfort est sans aucun doute le plus grand saint de la Vendée. Il a une vraie aura universelle, notamment depuis la publication de son Traité de la Vraie Dévotion à Marie« , explique le père Airaud. Publié en 1843, ce traité a littéralement fait le tour du monde et a été traduit dans une multitude de langues. « Il a véritablement popularisé la dévotion à la Vierge Marie en la reliant à celle du Christ », ajoute l’aumônier. Jean Paul II écrivait d’ailleurs dans son livre Entrez dans l’Espérance (1994) : « Grâce à saint Louis-Marie Grignion de Montfort, j’ai compris que l’authentique dévotion à la Mère de Dieu est véritablement christocentrique, profondément enracinée dans le mystère trinitaire, et dans ceux de l’incarnation et de la rédemption ». C’est pourquoi il choisira comme devise épiscopale et papale : « Totus Tuus », directement inspirée d’une prière de Grignion de Montfort présente dans son traité marial : Totus Tuus ego sum et omnia mea tua sunt. Accipio Te in mea omnia ! (« Je suis tout à toi, et tout ce que j’ai est à toi. Sois mon guide en tout »).

En parallèle de ses réflexions théologiques, Grignion de Montfort avait un réel souci des âmes. Désireux de s’engager dans la voie missionnaire, il ira même jusqu’à rencontrer le pape Clément XI pour lui faire part de ses aspirations. Celui-ci l’encourage à s’engager au cœur des paroisses françaises. Pendant dix ans, il entame avec intensité son rôle de missionnaire, de Poitiers à La Rochelle en passant par Nantes, en se préoccupant principalement des plus pauvres. « La force de Grignion de Montfort est d’avoir su se mettre à la porté des gens du peuple. Son ambition ultime était d’aider les gens de la campagne à solidifier leur foi. En “vulgarisant” en quelque sorte le message de l’Évangile, a il aidé à la conversion de beaucoup de gens, notamment en Vendée. Son nom a donc toujours été fortement lié à cette région », explique le père Airaud.

Une figure éclairante pour la jeunesse

C’est donc tout naturellement que l’ICES, qui n’avait pas encore de salle de classe baptisée à son nom, a voulu se placer sous sa protection. Car au delà de l’enseignement académique, l’éducation spirituelle tient une place centrale dans la formation des élèves. À l’ICES, les cours de théologie, proposés une fois par semaine, sont l’occasion d’évoquer cette figure sainte. « Grignion de Montfort est une vraie source d’inspiration pour nos étudiants. Il a toujours mis le Christ à la première place. Le savoir “pur” sans la connaissance du Christ me semble vide de sens », confie le père Airaud. « Toute connaissance doit être rapprochée dans le Christ qui est la Vérité même. “Je suis le chemin, la vérité et la vie” dit lui-même Jésus (Jn 14, 6). Je pense que c’est la vocation d’une université catholique d’apporter cette Vérité », ajoute l’aumônier. « Il faut offrir aux étudiants une maturité intellectuelle, bien sûr, mais aussi humaine et spirituelle. Grignion de Montfort fait partie de ces figures qui peuvent enrichir nos étudiants par son enseignement théologique mais aussi sa vocation missionnaire », conclut-il.

En partenariat avec l’ICES

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