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« Chaque enfant qui souffre est un cri qui monte vers Dieu »

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Chaque mois, le pape François confie aux fidèles une intention particulière. En ce mois de décembre, il les invite à prier pour les plus jeunes, les enfants afin que, dans tous les pays du monde, des mesures soient prises pour faire de leur avenir une priorité.

« Chaque enfant marginalisé, chaque enfant maltraité, chaque enfant abandonné, chaque enfant sans école, sans soins médicaux, est un cri qui monte vers Dieu ». En ce mois de décembre, le pape François nous invite à prier pour les nombreux enfants, filles et garçons, dont l’avenir est actuellement incertain. En effet, les enfants représentent près de la moitié des 900 millions de personnes dans le monde qui survivent avec moins de deux dollars par jour.

Près de 160 millions d’entre eux présentent des retards dans leur croissance. Et en termes de scolarisation, malgré de notables progrès, on estime que 124 millions d’enfants ne fréquentent pas l’école. Et que dire des 250 millions de jeunes qui vivent dans des pays ou des régions touchées par des conflits armés. Ces conditions sociales, économiques et guerrières entravent leur développement normal et la recherche d’un avenir meilleur.

« Chacun de ces enfants est le Christ »

Le père Frédéric Fornos, directeur international du Réseau Mondial de Prière du Pape, souligne que l’invitation du Saint-Père à prier pour que « tous les pays décident de prendre les mesures nécessaires pour faire de l’avenir des enfants une priorité » ne nous dédouane pas de travailler à cette fin dans notre vie quotidienne, chacun selon ses possibilités, et même à travers ce qui peut nous sembler évident. Souvenons-nous des paroles du pape François aux familles : « Dites-moi, Monsieur ou Madame… Est-ce que vous perdez du temps avec vos enfants ? Est-ce que vous jouez avec eux ? Eh bien, non, vous savez, quand je sors de chez moi le matin, dit tel homme, tout le monde dort encore et quand je reviens ils sont couchés ». Ce temps gratuit du père et de la mère avec les enfants, est très important : « perdre du temps » avec les enfants, jouer avec les enfants. (…)

« Chaque fois qu’un enfant est abandonné, on accomplit non seulement un acte d’injustice, mais on enregistre aussi l’échec de cette société ». Dans La Vidéo du Pape, le Saint-Père précise que chacun de ces enfants « est le Christ, venu dans notre monde comme un enfant sans défense ». Les aider, leur éviter de souffrir et leur donner des opportunités est ce qui permet de ne pas couper leurs racines, de ne pas assombrir leur avenir, parce que : « c’est le Christ qui nous regarde en chacun de ces enfants ». Prions donc et agissons « pour que tous les pays décident de prendre les mesures nécessaires pour faire de l’avenir des enfants une priorité, en particulier l’avenir des enfants aujourd’hui en souffrance ». Car, comme le pape François l’a rappelé à une autre occasion, « ils sont notre présent ».