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« Ce n’est pas grave d’avoir peur, l’important, c’est d’avoir du courage »

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L’auteur de « Deux petits pas sur le sable mouillé » a repris la plume et a publié le mois dernier son premier roman, « Jules-César ». L’histoire d’un petit garçon sénégalais, âgé de 7 ans et atteint d’insuffisance rénale, qui vient en France avec son père dans l’espoir d’une greffe. Un roman qui évoque sans fard notre humanité, dans sa force et ses fragilités, puisant sa profondeur dans le parcours d’Anne-Dauphine Julliand, elle-même éprouvée par la maladie et la perte de ses deux filles.

Journaliste, mariée et mère de quatre enfants, deux garçons sur terre et deux petites filles au Ciel, Anne-Dauphine Julliand a publié deux témoignages remarqués, Deux petits pas sur la sable mouillé (2011, Les Arènes) et Une journée particulière (2013, Les Arènes). Soucieuse de porter un regard plus large sur les enfants malades, elle a réalisé en 2017 un film, Et les mistrals gagnants, retraçant le parcours de cinq enfants atteints de maladie grave. Elle a repris la plume pour se confronter à un genre nouveau : le roman. Invitée d’Aleteia, elle nous présente son dernier ouvrage, Jules-César (Les Arènes).

Deux années d’écriture, plusieurs séjours à Ziguinchor, dans le sud du Sénégal, terre d’origine de la nourrice qui a veillé sur leur famille pendant dix ans, de nombreuses rencontres avec les médecins et les assistantes sociales de l’hôpital Robert Debré à Paris, tout ceci a permis à Anne-Dauphine Julliand de faire éclore ce récit émouvant, abordant de front le sujet de l’inégalité d’accès aux soins. Jules-César raconte l’histoire d’un petit garçon, originaire du Sénégal, qui souffre d’une grave insuffisance rénale, et dont la seule chance de survie est de venir se faire soigner en France. Une chance que ses parents saisissent, par amour, et au prix de douloureux sacrifices. L’histoire d’une relation père/fils complexe, pleinement humaine, décrite dans ses doutes, ses hésitations et ses élans d’amour. Une histoire qui invite le lecteur à réfléchir à ses propres limites et qui pose en filigrane la question : « Que serions-nous prêts à faire pour sauver un enfant ? »

Pour Anne-Dauphine Julliand, c’est l’amour qui est le moteur, et la clé, de cette douloureuse mission qu’est l’accompagnement d’un enfant malade. Cet amour inconditionnel dont va faire preuve le père de Jules-César, Augustin, au terme d’un cheminement personnel qui le fait passer du sens du devoir à la loi de l’amour. Ce même amour inconditionnel qui, pendant la maladie de leurs filles, avait conduit Anne-Dauphine Julliand et son mari « à ajouter de la vie aux jours quand on ne peut plus ajouter de jours à la vie ». Elle revient également sur sa foi, qui, même si « elle n’a pas évité la peine d’une maman qui perd son enfant, lui a permis d’avancer dans la confiance ».

Jules-César, d’Anne-Dauphine Julliand, Les Arènes, octobre 2019, 19 euros.

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