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Militaires tués au Mali : Pierre-Emmanuel Bockel, une personne « très fidèle »

Pierre Bockel
© Armée de terre
Pierre-Emmanuel Bockel, l'un des treize militaires français tués au Mali au cours d'une collision d'hélicoptères le 25 novembre 2019.
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La France a perdu treize hommes lundi 25 novembre, tués au cours d’une opération de combat contre des djihadistes. Plusieurs parmi eux étaient passés par le scoutisme. À l’image de Pierre-Emmanuel Bockel, auquel son père a rendu hommage.

Treize militaires français ont trouvé la mort le 25 novembre dans la collision accidentelle de deux hélicoptères dans la région de Menaka, au sud-ouest du Mali. Treize hommes entre 22 et 43 ans qui ont donné leur vie pour leur pays. Parmi eux, le lieutenant Pierre-Emmanuel Bockel, 29 ans. Affecté au 5e régiment d’hélicoptères de combat de Pau, pilote du Cougar, il effectuait alors sa quatrième opex. Fils de Jean-Marie Bockel, sénateur du Haut-Rhin, il était fiancé et attendait un enfant. Interrogé mardi par BFM TV, Jean-Marie Bockel a parlé de son fils comme d’un « soldat engagé, qui savait pourquoi il était là » et l’a décrit comme un homme « profondément doux, pacifique, attentionné, et passionné par son métier ».

Scout dans l’âme

« Nous sommes infiniment tristes et fiers de lui. […] On n’a pas de mot. C’était un garçon merveilleux, un bon fils, adoré de son frère et de ses sœurs [la fratrie compte cinq enfants, ndlr], un fiancé amoureux », a-t-il poursuivi le lendemain sur Europe 1. « Son objectif n’était pas de nous inquiéter, c’était nous rassurer. Il le faisait constamment. […] J’ai un sentiment de profonde tristesse et de fierté pour notre fils », a-t-il ajouté.

Le jeune homme a passé plusieurs années chez les Scouts et Guides de France, à la 1ère Mulhouse. Bruno Ball, l’un de ses amis qui l’a connu dès leurs années de louvetisme, s’est confié à Aleteia. Il évoque la fidélité et la bonté du jeune homme. « Nous avons fait toutes nos années scoutes ensemble. Pierre-Emmanuel, c’est quelqu’un qui rassemblait autour de lui. Il avait le cœur sur la main, il était d’une générosité incomparable. Il avait parfois un petit côté susceptible mais il était capable de faire aussitôt une blague derrière pour faire passer ». Ensemble, ils ont mené plusieurs projets, dont un au Maroc alors qu’ils étaient pionniers (branche des 14-17 ans). « Il mettait le feu autour du feu ! Ses yeux pétillaient, c’était un leader et on le suivait ».

Lire aussi : Militaires tués au Mali : Romain Salles de Saint Paul, « un fils donné à la France »

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