Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Et si vous receviez de bonnes nouvelles chaque matin ? Inscrivez-vous à la newsletter d'Aleteia !
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Avec saint François, devenez missionnaire grâce à la louange

Saint François d'Assise
© Fred de Noyelle / Godong / Montage Aleteia
Partager

Évangéliser, c’est porter la Bonne Nouvelle du Christ. Les premiers chrétiens ont consacré leur vie à la mission, et si elle prend d’autres formes aujourd’hui, elle n’en reste pas moins une urgence. Pourquoi ne pas s’appuyer sur les exemples des saints qui, à travers leurs vie, en montrent différentes facettes ?

Évangéliser, c’est un acte d’amour, et il y a mille et une manières de le faire. L’histoire de l’Église l’a bien montré. De saint François d’Assise à saint Jean Paul II en passant par le bienheureux Charles de Foucauld ou saint Crépin, la mission n’a pas un, mais de multiples visages. Comme le rappelait l’archevêque Giovanni Pietro Dal Toso, président des Œuvres pontificales missionnaires, « il s’agit de sauver l’homme en lui apprenant le chemin de l’amour tel que le Christ l’a montré par sa parole et par sa vie ». Dans un Manifeste pour la mission, Raphaël Cornu-Thenard et Samuel Pruvot, s’appuyant sur des personnalités d’hier et d’aujourd’hui, développent dix « idées-forces » sur le sujet. Plus qu’essentielle, « la mission est l’oxygène de l’Église », scandent-ils.

Une pensée universelle

Saint François d’Assise, à sa manière, montre comment évangéliser. Né au XIIe siècle dans une famille bourgeoise, ce fils de drapier grandit dans un milieu aisé. Jeune homme, il se grise de fêtes, d’argent facile et de vanités du monde, mais finit par s’en lasser. Ce tempérament entier dont le cœur n’est pas rassasié a soif de quelque chose de plus grand. François voit sa vie bouleversée après une rencontre avec le Christ dans la chapelle San-Damiano, à Assise. Il se convertit et change radicalement de mode de vie. Devenu pauvre, il est désormais riche de son amitié avec Jésus-Christ. Sa conversion a appris à François à s’émerveiller de tout, comme le montre son Cantique des Créatures. Populairement appelé le « saint aux oiseaux », le Poverello enseigne quelque chose d’essentiel à travers son rapport à la nature. Pour lui, elle est un lieu d’amitié avec Dieu puisqu’il voit là son œuvre. Reconnaître la nature comme l’œuvre de Dieu et la chanter est une manière d’entrer en relation avec lui. Louer, c’est annoncer.

« Qui mieux que saint François d’Assise a vécu le désir du salut en harmonie avec toutes les créatures ? Car le Poverello n’a pas seulement annoncé la rédemption dans le Christ par toute la péninsule italienne, et jusqu’aux ors du Vatican. Il n’a pas seulement annoncé Jésus aux pauvres comme aux riches, aux chrétiens endormis comme aux impies curieux, aux bourgeois de Boulogne comme aux lépreux de San Lazzaro del Arte, à l’évêque de Rome comme au sultan d’Égypte. Il l’a annoncé aux bêtes et aux bestioles, aux oiseaux et aux poissons, ainsi, n’en doutons pas, qu’aux arbres, aux fleurs et aux étoiles. Serait-ce là une pensée panthéiste ou animiste ? Non, une pensée tout ce qu’il y a de catholique, c’est-à-dire universelle. Il ne s’agit pas bien sûr, pour saint François, de prétendre qu’il y ait du sacré, ou ne serait-ce qu’un sens du sacré, partout, chez les rats comme chez les sycomores. Il s’agit de rappeler que le monde est à Dieu, sans exclusive ».

Lire aussi : Les épisodes merveilleux de la vie de saint François d’Assise

Mettant nos pas dans ceux du saint d’Assise, apprenons à changer notre regard sur le monde qui nous entoure. Ne nous contentons pas seulement du petit monde proche de notre vie quotidienne, mais brassons large. Tout nous parle de Dieu : ce collègue de travail qui esquisse un sourire, ce rossignol qui chante au petit matin, ces vignes qui rougissent sous la lumière de l’automne. En changeant notre regard et notre cœur, nous annoncerons la Bonne Nouvelle.

Manifeste pour la mission
© Salvator

Manifeste pour la mission, Raphaël Cornu-Thenard et Samuel Pruvot, éditions Salvator, septembre 2019, 18 euros. 

Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]