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Le « droit » à l’enfant imparfait

Maxim Gutsal / Shutterstock
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C’est une jolie tribune que co-signent dans le journal le Monde plusieurs personnalités qui s’inquiètent des conséquences de la loi bioéthique et des risques d’eugénisme à venir. Quel monde aurons-nous demain si les personnes handicapées sont peu à peu éliminées par le diagnostic prénatal ?

Pour partager leurs inquiétudes face à la loi bioéthique à venir, un collectif regroupant notamment des personnalités attachantes et connues du grand public, vient de publier une tribune à la fois grave et sincère sur la place qui doit être donnée aux personnes handicapées dans notre société. Parmi ces personnalités, Frédérique Bedos, fondatrice de l’ONG Le projet Imagine ou encore Philippe Pozzo di Borgo, l’inoubliable inspirateur du film Intouchables. Après les inquiétudes exprimées sur les différentes orientations de la loi, ils alertent sur le risque de se diriger vers une société où disparaîtrait toute forme de handicap, gage pourtant de fraternité et même de très nombreuses initiatives. 

Lire aussi : Loi bioéthique : la fin du « bébé médicament »

Les auteurs de cette tribune rappellent une bien triste orientation de la proposition de loi. Dans son rapport d’information préalable à la loi bioéthique, Jean-Louis Touraine assumait le diagnostic préimplantatoire sur les embryons, notamment lors de PMA, estimant que c’était l’évolution de la société qui voulait cela, notant même un « déficit de fraternité dans notre société » qui serait devenue handiphobe ! Faux, s’insurgent les co-signataires. « Nous constatons que les personnes handicapées dans les familles qui les accueillent, dans les entreprises qui les intègrent, dans les écoles qui favorisent leur progression, apportent souvent un plus en matière de lien social, de créativité, d’adaptation du groupe et même parfois, osons le dire, de joie ». Le café Joyeux en est l’un des nombreux exemples.

Et de conclure, avant d’interpeller les députés, « nous ne croyons pas qu’une société progressiste est une société qui aura éliminé la différence, (…) mais au contraire ce sera celle qui cherchera à s’enrichir de chacun. » 

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