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Vous savez que votre foi est un peu tiède quand…

PRAYER FOR LIFE,NEW YORK CITY,ROE V WADE
Jeffrey Bruno
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Le manque de zèle est au moins aussi grave que son penchant inverse. Après l’article nous alertant contre certains excès dans nos pratiques religieuses, voici son contrepoint, visant à bousculer ceux d’entre nous dont la foi est un peu tiède.

Dans la Bible, Jésus est très clair : le manque de foi est au moins aussi problématique que l’excès de zèle. C’est pourquoi il nous enjoint fréquemment à « veiller et prier » (Mt 26, 41), et à « ne pas nous décourager » (Lc 18,1). Pour nous donner l’exemple, lui-même prie « toute la nuit » (Lc 6, 12).  Jésus nous demande d’être le sel de la terre et la lumière du monde, ce qui n’est pas possible sans prière ni ferveur (Mt 5, 13-14). Et si être des témoins du Christ nous met parfois dans des positions inconfortables, nous pouvons être heureux malgré les persécutions, comme Il nous le dit dans les Béatitudes (Mt 5,11-12).

À l’inverse, Il nous dit aussi : « Celui qui a honte de moi et de mes paroles dans cette génération adultère et pécheresse, le Fils de l’homme aussi aura honte de lui, quand il viendra dans la gloire de son Père avec les saints anges. » (Mc 8, 38) Jésus n’y va pas de main morte et nous demande donc d’avoir une foi engagée, probablement plus qu’elle ne l’est actuellement. Voici quelques signes révélateurs de nos manques de foi.

Quand nous rechignons à mettre des crucifix chez nous

De peur de déranger, de nombreux catholiques rechignent à afficher des signes dits ostentatoires. Si cela peut se justifier dans la sphère publique, il n’y a pas de raison qu’il en soit de même dans nos foyers. Oui, le Christ en croix est une vision choquante, qui peut interpeller le visiteur. Mais elle constitue le cœur de notre foi : le Christ est mort et ressuscité pour nous sauver. Et il est de notre devoir, nous croyants, de proclamer ce message et de l’afficher là où nous vivons. Qui sait, un crucifix constituera peut-être une porte d’entrée pour une discussion avec un ami qui n’a pas la foi ? Alors cessons d’avoir peur de montrer Celui en qui nous croyons et mettons des crucifix dans nos maisons.

Quand nous craignons d’avoir l’air « trop pratiquant »

Osez-vous dire à vos collègues que vous partez en retraite spirituelle ou en pèlerinage pour les vacances ? Faites-vous un signe de croix quand vous déjeunez au restaurant ? Dans ce genre de situations qui sortent de l’ordinaire, nous avons tendance à éviter des gestes ou des paroles qui pourraient offenser des personnes non croyantes. Mais en réalité, n’est-ce pas plutôt par crainte d’avoir l’air bizarre ou de susciter des questions ? Pourquoi ne pas faire devant les autres ce que nous avons l’habitude de faire pour nous-même ?

Quand nous avons le sentiment d’être une personne très vertueuse

Il n’est pas rare, dans les autobiographies de saints, de lire qu’ils avaient l’impression d’être de très grands pécheurs. À l’image de saint Paul se considérant comme « le premier des pécheurs » dans sa première lettre à Timothée, ce n’est pas de la fausse humilité. Les aspirants à la sainteté ressentent très fortement le poids du péché. À l’inverse, ne sommes-nous pas nombreux à dédaigner la confession car nous avons le sentiment de « n’être pas si mauvais » ? Le fait est que ce n’est pas à nous d’en juger. Prions plus, lisons la Bible, et nous aurons tôt fait de trouver des choses à confesser.

Quand nous ne faisons pas de la prière notre priorité quotidienne

C’est toujours pareil : nous nous engageons à commencer notre journée en disant une prière, et puis nous allumons notre téléphone, allons sur Facebook, lisons les gros titres… et nous oublions notre engagement. Nous voulons dire le chapelet après le dîner, mais il y a la vaisselle à faire et des coups de fil à passer… et le chapelet est oublié. Il est faux de dire que nous sommes trop occupés pour prier. La vérité, c’est que nous donnons la priorité à d’autres choses moins importantes.

Quand nous ignorons les pauvres

Jésus nous le dit dans son enseignement sur le Jugement dernier : servir Dieu, c’est avant tout servir les pauvres. L’archevêque Charles Chaput a coutume de dire que « si nous ignorons les pauvres, nous irons en enfer, littéralement ». L’ignorance des pauvres est un écueil dans lequel peuvent tomber les plus zélés. « L’heure sainte devant l’Eucharistie doit nous conduire à l’heure sainte avec les pauvres », disait Mère Teresa. « Notre Eucharistie est incomplète si elle ne nous conduit pas au service et à l’amour des pauvres. »

Quand nous ne suivons pas les préceptes de l’Église

Les commandements de l’Église constituent le « minimum indispensable » des obligations qui incombent à tous les catholiques selon le Catéchisme. Cela inclut d’assister à la messe dominicale et pour les principales fêtes liturgiques, ainsi que de se confesser au moins une fois par an. Mais aussi de participer financièrement aux besoins de l’Église. En réalité, le « strict minimum » n’est pas si anecdotique que cela.

Si vous vous reconnaissez dans ces points, priez pour avoir plus de piété, l’un des sept dons de l’Esprit saint. Grâce à ce don, vous reconnaîtrez que Dieu est un père très aimant et vous n’aurez aucun mal à avoir une foi plus fervente.

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