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Élevé par des religieuses, il a accompli son rêve et a pu devenir torero

EL NIÑO DE LA MONJAS
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Aujourd'hui torero en formation, Jordi Pérez a grandi dans la maison San José de Valence (Espagne), où il a été élevé par des religieuses. Grâce à leur soutien, il est allé jusqu'au bout de son rêve d'enfant.

En Espagne, on l’appelle « El niño de las monjas » (« Le fils des religieuses »). S’il est aujourd’hui torero en formation, Jordi Pérez, sorte de Marcelino pan y vino des temps modernes, le doit en partie aux religieuses de la maison San José qui l’ont aidé à aller jusqu’au bout de son rêve. Le blondinet à présent âgé de 18 ans est arrivé dans le centre tenu par les religieuses à l’âge de 11 ans, rejoint par sa fratrie. Ce lieu accueille des enfants qui ne peuvent pas être pris en charge par leurs propres familles.

Des mères de cœur

Sa vocation taurine est née dans sa ville natale de Carlet (située dans la province de Valence), où le propriétaire d’un atelier de mécanique lui lançait affectueusement : « Tu dois être torero ». Alors que les sœurs avaient inscrit l’adolescent turbulent à des cours de rugby, lui ne jurait que par la corrida. Sa détermination a néanmoins porté ses fruits et ce sont finalement les religieuses elles-mêmes qui ont emmené leur jeune protégé à l’école de tauromachie de Valence. Encouragé par son tuteur et ses mères de cœur, il a pu mener son projet à terme.

Twitter / maestranzapages
Les religieuses au milieu des gradins encouragent « leur fils ».

Aujourd’hui, il rêve de prendre son alternative — cérémonie au cours de laquelle le novillado devient matador de toros — et les monjas sont ses plus grands supportrices, présentes jusque dans l’arène pour l’admirer manier la muleta. Mère Elisa, la directrice du foyer, n’hésite d’ailleurs pas à attraper une aiguille pour lui coudre un habit de lumière plus beau que jamais. Une famille pour le moins inattendue mais aimante. Jordi Pérez sera-t-il le prochain El Cordobés ? On l’espère. Olé !

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