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Et si la France était consacrée au Sacré Cœur de Jésus ?

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Et si la France était consacrée au Sacré Coeur de Jésus ? C'est le pari de quelques catholiques qui pourrait bien se réaliser dans quelques mois. Pourquoi ne pas profiter du jubilé de la basilique de Montmartre qui débutera en octobre 2019 pour consacrer la France au Sacré Cœur de Jésus, ce que n'avait finalement jamais fait Louis XIV ?

Ils sont à présent un certain nombre, dont des personnalités comme Joseph Thouvenel, vice président de la CFTC ou encore Laurent Landete, ancien modérateur de la Communauté de l’Emmanuel, à appuyer cette idée soutenue par un groupe d’une trentaine de laïcs : pourquoi ne pas enfin consacrer la France au Sacré Cœur de Jésus ?

L’idée n’est pas nouvelle puisque la demande fut faite à Louis XIV en juin 1689, par l’intermédiaire de Sainte Marguerite-Marie après ses visions à Paray-le-Monial. Le Christ lui aurait dit « fais savoir au fils aîné de mon Sacré Cœur (le roi) que, comme sa naissance temporelle a été obtenue par la dévotion aux mérites de ma sainte Enfance, de même il obtiendra sa naissance de gloire éternelle par sa consécration à mon Cœur adorable. Mon Cœur veut régner dans son palais, être peint sur ses étendards et gravé dans ses armes (…) ». Mal conseillé ou mal informé, Louis XIV n’a jamais accédé à cette demande. Néanmoins au fil des siècles, de très nombreuses communautés, églises, diocèses, régiments ou encore groupes scouts se sont consacrés, à titre personnel, au Sacré Cœur de Jésus. Mais jusqu’à présent, aucune démarche nationale de grande envergure n’a été entreprise.

Confier la Nation

Or, par un heureux concours de circonstance, Emmanuel, 39 ans, simple paroissien de Viroflay, se retrouve bénévole dans l’organisation du jubilé du centenaire de la basilique de Montmartre qui aura lieu d’octobre 2019 à octobre 2020. Il est par ailleurs très ami avec un frère carme, le frère Baptiste, qui a longtemps étudié et travaillé sur le sujet de la consécration de la France. Par association d’idées, Emmanuel se dit alors que ce serait peut-être une belle occasion de lier les deux. Après tout, Montmartre résulte d’un vœu national, pourquoi pour ses 100 ans, ne pas renouveler ce vœu de manière plus large en confiant la Nation ? Très vite, un groupe d’amis et de proches se constituent autour de cette idée « un peu folle » et depuis le mois d’octobre dernier, ils tentent de la faire connaître au plus grand nombre. « Il faut que les catholiques s’emparent de cette démarche à la fois personnelle et pour le bien du pays entier ».

Quelle est la démarche ? Elle est à la fois simple et sincère. Il suffit d’adresser à son évêque une lettre lui proposant de soutenir ce projet, en prévision du jubilé de la basilique de Montmartre. Convaincus par cette idée, certaines personnalités se sont déjà engagées publiquement afin de mieux la faire connaître et permettre à chaque catholique « d’élargir son cœur aux dimensions de notre pays ». Parmi eux, Joseph Thouvenel, vice président de la CFTC ou encore Laurent Landete. Conscient des récupérations qui pourraient être faites de part et d’autre, l’ancien modérateur de la Communauté de l’Emmanuel a un engagement très clair. « Se consacrer au Cœur du Christ, c’est disposer son cœur à un renouveau profond de la foi, de l’espérance et de la charité. Cela ne peut être en aucun cas l’expression d’une croisade identitaire, ni l’affirmation d’une revanche, ou d’une appartenance à un clan ».

Reste à savoir si l’Esprit saint soufflera sur cette démarche inédite en ce XXIe siècle sécularisé. « Si l’engouement prend, on pourrait imaginer une messe au Sacré-Cœur de Montmartre et une prière de consécration qui serait lue dans toutes les églises de France », s’enthousiasme Emmanuel, le dynamique trentenaire, qui se définit comme lanceur d’idée mais pas porteur du projet. « C’est celui de tous les catholiques français ! »

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