Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Et si vous receviez de bonnes nouvelles chaque matin ? Inscrivez-vous à la newsletter d'Aleteia !
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Le Saint-Siège déplore que le terrorisme anti-chrétien ne soit pas explicitement nommé

Une série d'attentats perpétrés dans des églises en pleine messe de Pâques et des hôtels de luxe a frappé le Sri Lanka dimanche 21 avril 2019.
Partager

La nature « spécifiquement anti-chrétienne » de certaines violences est souvent passée sous silence par de nombreux médias et dirigeants, a déploré Mgr Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations unies.

Pour lutter contre le fléau du terrorisme, les États doivent garantir « l’égalité de tous les citoyens devant la loi, quelle que soit leur identité religieuse ou ethnique, en tant qu’exigence fondamentale de justice », a plaidé Mgr Bernardito Auza, observateur permanent du Saint-Siège aux Nations unies, à l’occasion d’une table ronde sur le terrorisme. Invitant les dirigeants politiques, sociaux et religieux à condamner l’utilisation de la religion comme vecteur de haine, il a appelé à une « une séparation positive et respectueuse de la religion et de l’État ».

Attention aux « nouveaux euphémismes »

Si les Nations unies ont adopté une résolution condamnant explicitement la « christianophobie » – aux côtés de l’islamophobie et de l’antisémitisme – le prélat a regretté que ce ne soit pas le cas de nombreux dirigeants et médias. En effet, a-t-il dénoncé, de « nouveaux euphémismes » sont utilisés pour éviter d’évoquer la nature « spécifiquement anti-chrétienne » de certaines violences. Le diplomate a ainsi cité les récentes attaques au Sri Lanka où selon lui certains ont parlé « d’adorateurs de Pâques » pour éviter de nommer les chrétiens. Il faut avoir « le courage d’appeler les choses par leur nom », a insisté Mgr Auza.

Le nonce apostolique a également rappelé à l’assemblée l’ensemble des attaques récentes, se disant horrifié par chacune d’elles. Il a ainsi mentionné celles contre les juifs aux États-Unis ou en France, celles contre les musulmans notamment à Londres (Angleterre) et à Christchurch (Nouvelle-Zélande) ou encore celles contre les chrétiens en Irak et en Syrie. Pour faire face au terrorisme, les « meilleurs instruments internationaux ne suffisent pas », a-t-il considéré. C’est pourquoi, les États doivent s’attaquer avec vigueur aux « facteurs culturels » nécessaires à la promotion de la tolérance et de l’inclusivité.

Ils ont donné leur vie pour les autres en 2018
Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous gratuitement
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]