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La solitude plus redoutable que la canicule

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La plupart des victimes de la canicule ne meurent pas de chaleur, mais des effets de la solitude. Une véritable politique de santé publique devrait investir dans la solidarité de proximité.

Plus de 35° dans la plupart des régions françaises, et des températures qui ne redescendront qu’insuffisamment la nuit. La semaine va être pénible ou très pénible en raison de cette chaleur excessive. Vont particulièrement souffrir les personnes âgées ou fragiles qui ont de moindres défenses. En 2003, l’épisode caniculaire aurait provoqué environs 25.000 morts. L’épisode actuel s’annonce aussi dangereux.

Peu de progrès

Certes, nous avons tiré des enseignements des épisodes précédents. Toujours est-il que, malgré les messages hygiénistes répétés à longueur de médias, malgré les injonctions ministérielles placardées dans les hôpitaux, les maisons de retraites, les écoles, les services publics, des milliers de personnes pourraient pourtant mourir. Et comme en 2003, elles pourraient mourir de solitude. Car c’est surtout cette solitude qui est dangereuse. Si elles vont mal, personne pour s’en apercevoir et pour prendre soin d’elles.

Et depuis 2003, il n’est pas certain que nous ayons beaucoup progressé sur ce plan. Les EHPAD sont dans de très grandes difficultés. Les personnels qui y travaillent sont trop peu nombreux, si mal rémunérés que les vocations se font rares. Les services d’urgence sont tellement débordés, assaillis de fausses urgences et de bobologie. Les médecins généralistes sont pour beaucoup d’entre eux submergés par les soins mais aussi par les tâches administratives.

Le retour de l’humain

Alors, quelles réponses ? Prendre de soin de nos proches, de nos voisins, des personnes fragiles de notre entourage. Seuls le bon sens, la solidarité et la proximité sont vraiment efficaces. Bien sûr, il faut boire frais ! Mais l’assommante communication de santé publique, n’est que du vent s’il manque de l’humain.

Tribune publiée en partenariat avec RCF Nord-de-France.

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