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Les Bleues défient Marta, icône du football féminin

Marta Vieira da Silva, meilleure buteuse de l'histoire de la Coupe du monde féminine
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Opposées au Brésil dimanche au Havre (21h) en huitième de finale de la Coupe du monde, les Françaises croiseront le fer avec Marta, icône du football féminin. Cette catholique mène sa foi en toute discrétion contrairement à d’autres stars du ballon rond. Depuis toute petite, sa vie ressemble à un combat. Elle est également un exemple de réussite.

Le 18 juin dernier, elle est entrée dans l’histoire du sport. En marquant sur penalty son dix-septième but en Coupe du monde face à l’Italie, la Brésilienne Marta Vieira da Silva, déjà meilleure buteuse de l’histoire de la Coupe du monde féminine a dépassé l’Allemand Miroslav Klose (16 buts) et elle est devenue la meilleure marqueuse de l’histoire, hommes et femmes confondus. Mais avant d’atteindre ce très haut niveau, la Brésilienne de 40 ans, a fait face aux épreuves de la vie et dû balayer quelques stéréotypes.

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Originaire de l’État d’Alagoas, l’un des plus pauvres du Brésil, Marta et ses trois frères ont été abandonnés très jeunes par leur papa. Comme de nombreux petits Brésiliens, la fratrie ne compte pas les heures qu’elle passe à jouer au football dans la rue. Au milieu des garçons, la présence de Marta dénote forcément. La petite fille fait régulièrement l’objet de brimades mais ne se laisse pas faire pour autant. « Les garçons n’osaient pas m’emmerder. S’ils le faisaient, je me mettais en rogne, je défendais aussi mes copines victimes de blagues de mauvais goût », confiait-elle au journal quotidien Folha de Sao Paulo en décembre 2018.

Elle est surnommée la « fille spirituelle de Pelé »

Son talent de technicienne est incontestable et finit par remonter aux oreilles des cadres de la fédération brésilienne. Trois ans après avoir intégré le club de Vasco de Gama, elle gagne le droit de participer à son premier Mondial sous le maillot auriverde. Avec 3 buts inscrits, cette plongée dans le grand bain est une pleine réussite et marque le début d’une carrière prometteuse. L’Europe la veut et fait des pieds et des mains pour l’attirer.

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La Brésilienne intègre finalement l’équipe suédoise d’Umea Ik  avec qui elle remporte en 2004 la Ligue des Champions. Depuis, Marta, surnommée la « fille spirituelle de Pelé », ne cesse d’aligner les lignes à son palmarès : à six reprises, la Fifa, l’instance internationale de football, l’a désignée meilleure footballeuse de l’année (2006, 2007, 2008, 2009, 2010 et 2018).

Nommée ambassadrice de l’ONU en 2018

Sa notoriété dépasse le simple cadre des frontières de son propre pays et va au-delà même du microcosme du ballon rond. En juillet 2018, l’ONU la nomme ambassadrice de bonne volonté pour les femmes et les filles dans le sport. « Marta Vieira da Silva est un formidable exemple pour les femmes et les filles du monde entier. Sa propre expérience témoigne de ce qu’il est possible d’accomplir dans une vie à force de talent, de détermination et de courage », déclare alors la Directrice exécutive d’ONU Femmes, Phumzile Mlambo-Ngcuka.

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Chef de file à travers le monde de la lutte en faveur de l’égalité entre les hommes et femmes, Marta a célébré son but lors de la défaite du Brésil face à l’Australie (3-2) en montrant le signe égal sur ses chaussures. Une façon de rappeler à la Fifa l’écart immense entre sa dotation globale pour le Mondial masculin (400 millions de dollars) et celle promise aux équipes participant à cette Coupe du monde féminine en France (30 millions d’euros).

Ces footballeurs catholiques qui ne cachent pas leur foi :
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