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Pour admirer les douze apôtres de Notre-Dame de Paris, rendez-vous en Dordogne

Les statues de la flèche installées avant leur restauration. Elles ont été décapitées au moment où elles ont été décrochées.
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Évacuées quelques jours avant le terrible incendie qui a ravagé la cathédrale Notre-Dame de Paris, les seize statues de sa flèche sont à présent visibles en Dordogne, où elles sont parties afin d’être restaurées.

On peut dire qu’elles l’ont échappé belle. Les seize statues de la flèche de la cathédrale Notre-Dame de Paris ont été décrochées le 11 avril dernier, soit quatre jours avant le terrible incendie qui a ravagé l’édifice, afin de partir en restauration. En cuivre vert-de-grisé, elles étaient situées à la base de la flèche conçue par Viollet-le-Duc, dont l’installation date de 1860, et représentent les douze apôtres ainsi que les symboles des quatre évangélistes (l’ange, l’aigle, le lion et le taureau). Viollet-le-Duc avait d’ailleurs donné ses traits à saint Thomas, patron des architectes, qui est représenté avec une équerre.

Des visites au caractère « solennel »

Patrick Palem, directeur de la Socra, l’entreprise en charge de la rénovation, a déjà restauré la galerie des Glaces à Versailles, les portails des cathédrales de Reims, de Bordeaux, ou de Nantes et même l’Archange du Mont-Saint-Michel. Pourtant, il le reconnaît, cette mission de restauration est « exceptionnelle ». Situé à Marsac-sur-l’Isle (Dordogne), l’atelier a décidé d’ouvrir ses portes aux visiteurs les samedis de mai à octobre (avec une fermeture de la mi-juillet à la fin août) afin de leur permettre de venir admirer les statues rescapées du XIXe siècle.

Lire aussi : Un mois après l’incendie de Notre-Dame, le diocèse de Paris en ordre de bataille

L’atelier a eu à répondre à pas moins de 3.500 demandes de visites. « Nous avons vu qu’il y avait un élan national, confie-t-il à Aleteia. C’est une manière pour nous d’y participer. Je n’avais pas imaginé qu’il y aurait autant de demandes. On compte 110 personnes par matinée. Ce sont les derniers vestiges de Viollet-le-Duc donc il y a une valeur symbolique. Ces visites ont quelque chose de très solennel, une émotion passe. On voit un attachement au patrimoine ». Trois lustres décrochés de la nef ont également rejoint les géants de cuivre, et le coq reliquaire qui a été retrouvé parmi les décombres ne manquera pas de se joindre bientôt à la troupe.

En images : l'intérieur de Notre-Dame de Paris après l'incendie
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