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Comment le pape a appris la mort de Jean Vanier

Arthur Herlin / I-Media
Le pape François à sa descente d'avion, à Skopje (Macédoine) le 7 mai 2019.
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« Jean Vanier est mort ». Alors qu’ils étaient en vol dans l’avion du Pape vers Skopje, capitale de Macédoine du Nord, les journalistes français se figent à cette annonce.

« Il nous faut à tout prix une réaction du Saint-Père », se disent alors certains d’entre eux, alors que le pape François se trouvait à quelques mètres, à l’avant de l’appareil. Sollicité un bref instant après l’atterrissage, Alessandro Gisotti, le directeur du Bureau de presse, au coté du Pape pendant ce voyage, réagit immédiatement, visiblement déjà au courant.
Sur le tarmac, alors que le Pape vient de saluer le président macédonien, les journalistes entendent les uns après les autres leur téléphone retentir. Un message de Gisotti vient de leur être exclusivement envoyé : « Le Saint-Père a été informé de la mort de Jean Vanier, il prie pour lui et pour toute la communauté de L’Arche », peut-on alors lire. Et pour cause, les deux hommes se connaissent. L’actuel évêque de Rome avait reçu Jean Vanier en audience au Vatican, le 21 mars 2014, à l’occasion de la Journée mondiale de la trisomie 21. « Nous avons besoin du pauvre pour découvrir notre pauvreté, c’est en vivant avec des personnes blessées que nous découvrons nos blessures », avait affirmé le Canadien à L’Osservatore Romano à cette occasion. »


La sainte de Calcutta et Jean Vanier

Les journalistes du vol papal retrouvent peu de temps après le pontife dans le centre ville de la capitale macédonienne, au pied du Mémorial dédié à Mère Teresa. La sainte de Calcutta n’était pas étrangère à Jean Vanier qui l’avait rencontré dans les années 1980.

Après avoir déposé des fleurs devant une statue de la missionnaire décédée en 1997, le pontife se rend dans la chapelle de ce bâtiment moderne à l’architecture étrange. L’édifice a été bâti là où s’élevait l’église du Sacré-Cœur (détruite par un séisme) où Mère Teresa a été baptisée en 1910. Devant une relique de la missionnaire de la charité, et certainement ému par la mort du fondateur de L’Arche, le Pape a demandé à la sainte de Calcutta d’intercéder auprès de Jésus afin que « nous aussi, nous obtenions la grâce d’être vigilants et attentifs au cri des pauvres, de ceux qui sont privés de leurs droits, des malades, des marginaux, des derniers ». « Qu’Il nous accorde la grâce de le voir, dans les yeux de celui qui nous regarde parce qu’il a besoin de nous », a-t-il encore déclaré solennellement.

« Qu’Il nous donne un cœur capable d’aimer Dieu présent en tout homme et toute femme et capable de le reconnaître dans ceux qui sont accablés par des souffrances et des injustices ». « Qu’il nous accorde la grâce d’être, nous aussi, un signe d’amour et d’espérance en notre temps qui voit tant de démunis, de laissés-pour-compte, d’exclus et de migrants. »

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