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Un non croyant peut-il demander le sacrement de réconciliation ?

Anneka | Shutterstock
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Le sacrement de la réconciliation intrigue. De nombreuses personnes, pourtant non catholiques, se demandent s’il leur est possible de recevoir les mêmes grâces que les catholiques. Mais que dit l’Église à ce propos ? Une personne non-baptisée peut-elle demander à un prêtre de la confesser ?

Si de nombreuses personnes non croyantes regardent le sacrement de réconciliation d’un œil méfiant, d’autres souhaiteraient se confesser. On ne parle pas ici de catéchumènes ou de personnes qui ont entamé un chemin de foi — elles n’ont pas l’intention, du moins dans un avenir proche, de devenir catholiques. Ce qui les intéresse, au-delà des nombreuses grâces permises par le sacrement de pénitence, c’est peut-être les avantages psychologiques procurés par le fait de confesser ses péchés à quelqu’un et le soulagement qu’elles peuvent ressentir en recevant l’absolution.

Un sacrement réservé aux membres de l’Église catholique

Est-il donc permis à un non catholique d’entrer dans le confessionnal et de s’agenouiller devant un prêtre pour recevoir le sacrement de la réconciliation ? Le code de droit canonique est assez simple en ce qui concerne les sacrements de l’Église catholique. Bien que l’Église reconnaisse le baptême de la plupart des confessions chrétiennes, le sacrement de réconciliation n’est reconnu qu’au sein de l’Église catholique (la principale exception étant l’Église orthodoxe).

En d’autres termes, pour recevoir une confession licite, il faut être un membre déclaré de l’Église catholique :

« Les ministres catholiques administrent licitement les sacrements aux seuls fidèles catholiques qui, de même, les reçoivent licitement des seuls ministres catholiques. » (Can. 844 §1)

Dans certains cas, un chrétien orthodoxe peut également recevoir le sacrement de la confession, car cette branche du christianisme possède des sacrements reconnus par l’Église.

Quelques exceptions

Il existe néanmoins quelques exceptions pour les baptisés chrétiens (non catholiques).

En cas de danger de mort ou si, au jugement de l’évêque diocésain ou de la Conférence des évêques, une autre grave nécessité se fait pressante, les ministres catholiques peuvent administrer licitement ces mêmes sacrements aussi aux autres chrétiens qui n’ont pas la pleine communion avec l’Église catholique, lorsqu’ils ne peuvent pas avoir recours à un ministre de leur communauté et qu’ils le demandent de leur plein gré, pourvu qu’ils manifestent la foi catholique sur ces sacrements et qu’ils soient dûment disposés. (Can. 844 §4)

Fondamentalement, un prêtre catholique peut donc offrir l’absolution à des chrétiens non catholiques dans certains cas, tels que le danger de mort. Les chrétiens non catholiques peuvent en revanche demander à être accompagnés spirituellement par un prêtre.

La confession est un sacrement magnifique, qui peut libérer une personne du péché et la placer sur un nouveau chemin. Cependant, pour pleinement accepter ce don, il faut être correctement catéchisé et membre de l’Église catholique.

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