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Le sauvetage inespéré du coq de la flèche de Notre-Dame

Twitter @chanutj
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Un temps annoncé fondu dans l’immense incendie qui a ravagé une partie de la cathédrale Notre-Dame de Paris lundi 15 avril, le coq reliquaire de la flèche de l’édifice sinistré par les flammes, a finalement été retrouvé mardi soir. Comme un symbole.

« Malheureusement, le coq a fondu », avait pourtant indiqué dans un premier temps Patrick Palem, ancien PDG mais toujours conseil de la Socra. Cette entreprise, basée à Marsac-sur-l’Isle (Dordogne), est chargée de restaurer les 16 statues de cuivre de la flèche de Notre-Dame qui avaient été déposées cinq jours avant l’incendie. L’émotion était alors immense parmi les fidèles. En effet, ce coq en cuivre repoussé, abritait des reliques de sainte Geneviève et saint Denis, ainsi qu’un fragment de la couronne d’épines du Christ, protégeant les Parisiens.

Mais c’était sans compter sur la détermination des membres du Groupement des Entreprises de Restauration de Monuments Historiques (GMH), bien décidés à retrouver dans les décombres des vestiges de la cathédrale Notre-Dame de Paris. Et l’inattendue nouvelle tomba mardi peu après 20h, sur le compte Twitter de Jacques Chanut, président de la fédération française de bâtiment :

D’après une source au ministère de la Culture relayée par Le Parisien, l’objet « est cabossé mais vraisemblablement restaurable. Comme il est enfoncé, on n’a pas encore pu vérifier si les reliques s’y trouvent encore ». Selon les premières constatations, le coq se serait détaché de la flèche pendant que celle-ci s’effondrait dans la nef et a atterri sur un bas-côté, hors du foyer de l’incendie.

Dans l’attente de sa restauration, le coq a été confié à l’Église de France. Pour mémoire, la flèche d’origine de la cathédrale avait été construite en 1250, puis démontée dans les années 1786-1792. Sa version plus moderne, ravagée dans l’incendie lundi 15 avril, fut inaugurée le 15 août 1859.

En image : l'intérieur de Notre-Dame de Paris après l'incendie :
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