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40% des Belges pensent qu’il faut arrêter les soins médicaux coûteux pour les plus de 85 ans

ELDERLY,HANDS
Shutterstock
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Selon une étude menée en Belgique, 40% de la population est favorable à l'arrêt des soins coûteux pour les plus de 85 ans. Un chiffre qui étonne.

Un chiffre stupéfiant : 40% des Belges seraient favorables à l’arrêt des soins coûteux pour les seniors âgés de plus de 85 ans afin de « conserver l’équilibre de la Sécu », rapporte le quotidien belge Le Soir. Soit quatre Belges sur dix. Ce chiffre frappant provient de plusieurs études réalisées à la Fondation Roi Baudoin, au Centre fédéral d’expertise des soins de santé (KCE) et à l’Institut national d’assurance maladie invalidité (Inami), dans le cadre d’une réflexion sur l’équilibre budgétaire de la sécurité sociale belge. Et si 69% des personnes interrogées pensent qu’il est légitime de dépenser 50.000 euros pour un traitement vital, elles ne sont plus que 28% à maintenir cette opinion dans le cas où le patient serait âgé de plus de 85 ans. En revanche, 46% des personnes sondées souhaitent conserver le remboursement des soins liés à des questions d’hygiène de vie personnelle, tels que le tabac ou l’obésité. Des priorités qui interrogent.

Repris par la RTBF (Radio Télévision Belge Francophone) puis par de nombreux médias français, ce chiffre suscite de nombreuses réactions. Et si la méthodologie employée pour mener à bien ces études n’a pas été précisée, le résultat ne manque pas de scandaliser. « Ces pourcentages en faveur de l’exclusion sont choquants », lance le sociologue et professeur émérite Mark Elchardus qui a mené l’enquête pour l’Inami. Le danger de l’application de ces principes serait en effet une médecine à deux vitesses qui exclurait les patients âgés n’ayant pas les moyens financiers de se soigner. Certains pays ont déjà « avancé » sur cette question. Ainsi, aux Pays-Bas, on ne place déjà plus de stimulateur cardiaque aux plus de 75 ans, « l’appareil dépassant de loin le patient en espérance de fonctionnement », selon Le Soir Belgique. Faut-il donc arrêter de soigner nos anciens ?

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