Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Commencez la journée de la meilleure des manières : recevez la newsletter d'Aleteia
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Porter sa propre croix est nécessaire pour arriver au Ciel

POPE FRANCIS ANGELUS
Le pape François à la fenêtre du Palais apostolique, le 17 mars 2019, pendant l'Angelus.
Partager

"Personne n'arrivera à la vie éternelle s'il ne suit pas Jésus en portant sa propre croix dans la vie terrestre", a prévenu le pape François lors de l'Angélus du 17 mars 2019, prononcé depuis sa fenêtre du Palais apostolique.

L’Évangile du jour (Lc 9, 28-36), a commenté le successeur de Pierre, rapporte l’épisode de la Transfiguration. Quelques jours avant sa Passion, le Christ permet à trois de ses disciples d’avoir un « avant-goût de la gloire de la Résurrection ». Par cela, Il a voulu leur montrer la « voie » par laquelle le Père manifesterait la gloire de son Fils. En effet, le Seigneur savait que sans cela les disciples n’aurait pas supporté le « scandale » de la Passion et de la mort sur la croix.

Pour l’évêque de Rome, la Transfiguration met donc en évidence la « perspective chrétienne » de la souffrance : celle-ci est un « passage nécessaire mais transitoire », vers une point d’arrivée « lumineux ». « Personne n’arrivera à la vie éternelle s’il ne suit pas Jésus en portant sa propre croix dans la vie terrestre », a ainsi averti le Souverain pontife en s’adressant aux milliers de personnes réunis sous sa fenêtre. Pour dépasser ces épreuves, a conseillé le pape, il faut se laisser « irradier » par la lumière du Christ, à-travers la prière.

S’unir pour contrer la haine et la violence

Après la prière mariale, le chef de l’Église catholique a exprimé sa « douleur » après « l’horrible attentat » survenu contre deux mosquées en Nouvelle-Zélande le 15 mars. « Je prie pour les morts, les blessés et leurs familles », a-t-il assuré. « Je suis proche de nos frères musulmans et je renouvelle l’invitation à s’unir par la prière et les gestes de paix pour contrer la haine et la violence ». « Prions ensemble en silence pour nos frères musulmans qui ont été tués », a-t-il demandé avant de se recueillir un moment.

Perpétré par un Australien présenté comme étant « de droite extrême », l’attentat a fait cinquante morts, âgés de 3 à 77 ans. Le pontife argentin avait déjà exprimé sa « sincère solidarité » après ces « actes insensés de violence » dans un télégramme de condoléances envoyé le jour même de l’attaque.

Par ailleurs, le pape François a salué les nombreux groupes de pèlerins réunis sur la place Saint-Pierre pour prier avec lui. Il a notamment mentionné des groupes venus de Pologne, d’Espagne, du Brésil ou encore d’Angola. « S’il vous plaît, n’oubliez pas de prier pour moi. Bon appétit et au revoir ! », a-t-il conclu comme à son habitude avant de saluer la foule et de s’éloigner de la fenêtre.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]