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Saint Joseph, l’exemple de « l’obéissance silencieuse »

© Philippe Lissac / Godong
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Quand nous avons des difficultés, saint Joseph nous inspire parce qu'il a su marcher dans les ténèbres, écouter la voix de Dieu et avancer en silence.

Dans une récente homélie, commentant le passage de l’Évangile de Matthieu qui parle la conception virginale du Christ le pape François a souligné comment le père nourricier de Jésus est un modèle de foi pour nous. Quand les signes de la grossesse de Marie sont apparus après son retour de la maison d’Elisabeth, Joseph a dû être assaillis par ses « doutes », sa « tristesse » et les « commérages du quartier » a-t-il relevé.

Mais malgré sa souffrance et ses doutes, il a reconnu que Marie était « une femme de Dieu » et il a décidé « de la renvoyer tranquillement », sans l’accuser publiquement a relevé le pontife. Telle était son intention jusqu’à ce que « le Seigneur intervienne », à travers un ange, dans un rêve, qui expliquait comment l’enfant avait été conçu en elle par le Saint-Esprit. Il a donc « cru et obéi », il a « pris en main la situation  » a souligné le pape François :

« Il n’est pas allé chez un psychiatre pour interpréter le songe »

« Joseph s’est battu en lui-même ; dans cette lutte, on entend la voix de Dieu: « Mais lève-toi » — ce « lève-toi » tant de fois entendu dans la Bible au début d’une mission — « Prends Marie, amène-la à ta maison. Prends cette situation en main, et avance ». Joseph n’est pas allé chez ses amis pour se consoler, il n’est pas allé chez un psychiatre pour interpréter le songe. Non… Il croyait. Et il est allé de l’avant. Il a pris en main la situation. »

Il a pris en charge Marie et l’Enfant-Jésus, s’occupant de Lui et de Son éducation. Et cela en silence, a salué le successeur de Pierre notant l’absence de parole prononcée par Joseph dans les Évangiles. Le « grand Joseph », a indiqué le pontife, est ainsi l’homme qui « mène de l’avant toute paternité et tout mystère, sans rien garder pour lui ». C’est donc l’homme dont Dieu avait besoin pour réaliser le mystère de la Création nouvelle.

« Il a pris la paternité et le mystère »

« Il a pris une paternité qui n’était pas la sienne : elle venait du Père. Et il est allé de l’avant avec cette paternité et tout ce qu’elle signifiait : non seulement soutenir Marie et l’Enfant, mais aussi élever l’Enfant, Lui enseigner son métier, l’amener à la virilité. Prends une paternité qui n’est pas la tienne, mais celle de Dieu. Et ceci, sans dire un mot. Dans l’Évangile, il n’y a pas un seul mot prononcé par Joseph. Un homme de silence, d’obéissance silencieuse. »

« On dit de cet homme, qui a pris la paternité et le mystère, qu’il était l’ombre du Père : l’ombre de Dieu le Père. Et si l’homme Jésus a appris à dire « papa », « père », à Son Père qu’Il connaissait comme Dieu, Il l’a appris de la vie, du témoignage de Joseph, l’homme qui a pris soin de Lui, l’homme qui L’a élevé, l’homme qui a porté chaque paternité et chaque mystère, mais n’a rien pris pour lui-même. »

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