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Crash d’Ethiopian Airlines : le lourd tribut des ONG

© TONY KARUMBA / AFP
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Le crash dimanche d’un avion de la compagnie Ethiopian Airlines a fait 157 morts. Parmi eux, un missionnaire, une religieuse et quatre membres de l’ONG Catholic Relief Services.

Les organisations humanitaires ont payé un lourd tribut avec le crash du Boeing 737 MAX 8 d’Ethiopian Airlines. Parmi les 157 victimes, on dénombre 35 membres d’organisations humanitaires et 19 employés de l’ONU. Le Catholic Relief Services (CRS), organisation humanitaire relevant de l’Église catholique américaine qui vient en aide aux pauvres et aux personnes vulnérables, a déploré la disparition de quatre de ses membres : Sara Chalachew, Getnet Alemayehu, Sintayehu Aymeku et Mulusew Alemu.

Membre du réseau Caritas Internationalis, ils étaient en déplacement pour une formation. L’agence Fides relève également la mort d’un prêtre kenyan exerçant son ministère à Rome, le père George Mukua Kageche, et d’une religieuse, sœur Florence Wangari. Cette dernière, âgée de 35 ans, était missionnaire en République démocratique du Congo (RDC) et rentrait au Kenya pour renouveler son passeport.

L’enquête sur les causes du crash a débuté ce vendredi à Paris avec l’analyse par le BEA (Bureau d’enquêtes et d’analyses pour la sécurité de l’aviation civile) des boîtes noires de l’appareil. Le BEA, réputé dans le monde entier pour son expertise, a été sollicité par les autorités éthiopiennes. Le New York Times a indiqué jeudi soir que le pilote aux commandes du Boeing 737 MAX avait rencontré une situation d’urgence immédiatement après le décollage : « Break, break, demande retour à la maison » aurait dit le commandant aux contrôleurs aériens alors qu’il tentait d’éviter deux autres vols approchant l’aéroport. Les similitudes du crash du 10 mars avec celui six mois plus tôt d’un appareil identique ont conduit la plupart des pays du monde, dont les États-Unis, à suspendre les autorisations de voler des Boeing 737 MAX.

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