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La vie vraiment rocambolesque du saint patron des malades

Saint Jean de Dieu sauvant les malades lors de l'incendie de l'hôpital Royal, par Manuel Gómez-Moreno González (1880).
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Fêté le 8 mars, ce saint portugais qui a vécu au XVIe siècle a mené une vie rocambolesque avant de se convertir et de se tourner vers les personnes à la santé mentale fragile.

En voilà un qui a eu une vie rocambolesque. Canonisé en 1690, patron avec saint Camille de Lellis des malades et du personnel soignant, Joao Ciudad, alias saint saint Jean de Dieu est né à la toute fin du XVe siècle, à Montémor o Novo (Portugal). À l’âge de 8 ans, pour une raison inconnue, il fugue du foyer familial et se retrouve finalement vagabond. Tour à tour berger, soldat dans les troupes de Charles Quint, valet, mendiant, infirmier, marchand de livres ambulant, il entend un beau jour un sermon donné par saint Jean d’Avila et se convertit brutalement.

On raconte qu’il est alors tellement bouleversé qu’il se met à courir dans les rues de la ville en s’arrachant les vêtements et en se roulant dans la boue, tout en criant « Miséricorde ! Miséricorde ! ». Un comportement si peu approprié qu’on l’enferme à l’hôpital Royal de Grenade auprès de personnes malades mentales. Il partage leur sort : faim, coups de fouets, jets d’eau glacée… C’est de là que naît sa vocation. Il décide de s’occuper de ceux qu’il a côtoyés : les paralytiques, les vagabonds, les prostituées, et surtout les malades mentaux. Il ouvre ce qu’il appelle une « maison de Dieu » à Grenade pour prendre soin d’eux. Elle sera suivie d’une autre et elles donneront naissance après sa mort aux frères Hospitaliers de Saint Jean de Dieu.

Depuis, l’ordre a essaimé dans le monde entier. Très actif, il est présent sur les cinq continents. Les frères ont fondé des hôpitaux, des maisons de santé, des centres de réhabilitation, des accueils de nuit, des écoles de formation. Ils sont aujourd’hui plus de 1.000 et accueillent quelque 1,2 million de personnes chaque année. À la suite de leur inspirateur, ils prennent soin des plus fragiles.

En images : les regrets les plus souvent entendus sur un lit de mort

 

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