Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Et si vous receviez de bonnes nouvelles chaque matin ? Inscrivez-vous à la newsletter d'Aleteia !
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Les « mad skills » font désormais la différence dans les CV

CURRICULUM VITAE
Shutterstock
Partager

Une tendance qui vient tout droit de la Silicon Valley, débarque en France. Les mad skills, littéralement « compétences folles », prennent du galon dans les CV. Alors que la case « loisirs », ou pire « divers », était reléguée dans les bas-fonds du CV, les mad skills sont désormais mises en avant, et appréciées par certains recruteurs. Une manière de mettre en avant sa personnalité, son grain de folie ou même ses étranges lubies, pour faire pencher la balance en sa faveur.

Jusqu’à présent, un CV classique se composait de « hard skills », les compétences techniques, le savoir-faire, de « soft skills », le savoir-être, comme la capacité à diriger, à travailler en équipe, à communiquer, et d’un vague fourre-tout où un sport côtoyait le cinéma, la lecture ou une expérience humanitaire. Cette dernière catégorie est appelée à se préciser, à s’affiner, pour faire ressortir, bien en évidence, quelques traits singuliers qui caractérisent le candidat.

Ajouter un supplément d’âme pour faire la différence

En indiquant, en haut de son CV, qu’il est passionné de littérature japonaise, champion d’échecs ou fan d’un chanteur de jazz méconnu du grand public, le candidat dévoile un pan de sa personnalité qui sort de l’ordinaire. En effet, certains recruteurs, notamment dans les start-ups et l’industrie high tech, ne se contentent plus de profils lisses, conventionnels, et recherchent des personnalités inspirantes, originales, voire anticonformistes, pour donner un nouveau souffle dans un univers sans cesse en mouvement. Les candidats sont donc invités à dévoiler leur grain de folie ou leurs étranges passions, à condition de savoir les justifier ou les défendre le jour de l’entretien.

Être plus précis que les bons vieux « centres d’intérêt »

Natation, tennis, lecture, cinéma, scoutisme… Que ceux qui ont déjà collé un de ces cinq loisirs dans leur CV lèvent le doigt ! Aujourd’hui, ces hobbies seuls seraient jugés banals et imprécis. Au lieu de cinéma, citez votre film ou votre acteur préféré. Au lieu de scoutisme, décrivez quelles missions vous avez remplies durant le camp. Au lieu de littérature, précisez un courant, une époque ou un pays. Sans oublier qu’il faudra être capable d’expliquer pourquoi on apprécie tel auteur, pourquoi on s’est spécialisé dans tel domaine. C’est ce trait de personnalité, propre à chaque candidat, qui représente un véritable intérêt pour les recruteurs.

Attention cependant aux secteurs d’activité convoités

Les mad skills ont encore une connotation très américaine. Si les États-Unis ont tendance à valoriser l’expérience plutôt que les diplômes, ce n’est pas le cas de la France. Il s’agit donc de doser savamment dans son CV les hard, soft et mad skills, selon les secteurs d’activité dans lesquels on postule. Si les startups sont friandes de concepts nouveaux et de profils atypiques, d’autres domaines d’activité restent plus traditionnels.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]