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Ce que l’on sait du prochain sommet pour la protection des mineurs dans l’Église

SAINT PETER BASILICA
Antoine Mekary | ALETEIA | I.MEDIA
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Le père Hens Zollner, membre de la Commission pontificale pour la protection des mineurs, a exposé ce mardi la méthodologie adoptée lors du sommet pour la protection des mineurs dans l'Église qui se tiendra du 21 au 24 février au Vatican.

La Rencontre sur la protection des mineurs dans l’Eglise du 21 au 24 février 2019 a été organisée à des fins « éducative et pastorale », a expliqué mardi le Père Hans Zollner, psychologue et psychothérapeute, membre de la Commission pontificale pour la protection des mineurs, lors d’une conférence de presse à Rome. Il s’agira le premier jour de se rendre compte de la responsabilité pastorale, spirituelle et juridique de l’évêque dans le cadre de son ministère, a expliqué le prêtre allemand. La seconde journée sera dédiée à « l’accountability » (responsabilité, en anglais). Actuellement, les 5.100 évêques du monde entier ne rendent compte qu’au pape, ce qui est ingérable selon lui. Les évêques travailleront donc à trouver quelles structures et procédures mettre en place pour remédier à cette problématique.

Le troisième jour, les participants chercheront à « mettre sur la table » la « question systémique » déjà évoquée par le pape François dans sa lettre aux évêques chiliens mais aussi dans sa « lettre au peuple de Dieu » du 20 août dernier. Confrontés à la douleur des « frères blessés », les chrétiens doivent répondre « de manière globale », avait en effet estimé l’évêque de Rome, appelant l’ensemble des chrétiens à une « conversion personnelle et communautaire ». Beaucoup pensent qu’une nouvelle loi ou norme pourrait mettre un terme aux abus, a encore confié le Père Zollner. Or, le cadre canonique, pourtant renforcé par le pape Benoît XVI, “ne suffit pas“. Il s’agit donc de susciter un “véritable changement d’attitude“ dans toute l’Eglise. Les participants s’y attelleront selon lui notamment lors des ateliers en groupes linguistiques.

Quelque 180 personnes sont attendues

“Si nous obtenons des résultats sur le plan systémique, cela aura des répercussions sur toutes les formes de violences, y compris sur celles faites aux femmes“, a estimé le jésuite de 52 ans. Toutefois, il s’agira, lors de cette réunion, de se concentrer exclusivement sur les agressions commises contre des enfants. “Ce sont les plus vulnérables et ils ne disposent d’aucune voix“, a-t-il insisté.

Ce sommet se déroulera dans la nouvelle salle du Synode au Vatican. Il comprendra des sessions plénières, des groupes de travail, des moments de prière en commun avec écoute de témoignages, une liturgie pénitentielle ainsi qu’une célébration eucharistique finale le 24 février. Quelque 180 personnes sont attendues, dont les présidents des conférences épiscopales mais également les chefs des Eglises orientales, des représentants des congrégations religieuses ou encore des hauts représentants de la Curie romaine. Le chef de l’Eglise catholique sera présent à chaque réunion du sommet. La modération des séances plénières a été confiée au Père jésuite Federico Lombardi, ancien directeur du Bureau de presse du Saint-Siège. Le Souverain pontife a reçu ce dernier dans la matinée du 12 février.

 

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