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Saint-Valentin : l’occasion de confier son couple à la Vierge Marie, Mère du bel amour

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© Frank McKenna / Unsplash
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Le pape saint Jean Paul II, ainsi que saint Josémaria Escriva, fondateur de l’Opus Dei, vouaient une affection toute particulière à Marie, Mère du bel amour, un vocable qui lui est attribué dès l’Ancien Testament. Fêter la Saint-Valentin est l’occasion de confier son couple à la Vierge, et de lui demander de nous montrer le chemin du véritable amour.

« Mère du bel amour » est un des plus anciens titres donnés à la Vierge Marie. Il remonte à l’Ancien Testament, au Livre de Ben Sira le Sage, dans lequel on peut lire : « Je suis la mère du bel amour, de la crainte de Dieu et de la connaissance et aussi de la sainte espérance. J’ai reçu toute grâce pour montrer le chemin et la vérité. En moi est toute espérance de vie et de force ». Ainsi, Dieu donne à Marie les grâces nécessaires pour qu’elle nous montre le chemin du bel amour, et nous donne la force de le suivre. Par son exemple, elle nous enseigne l’amour véritable. Dans sa Lettre aux femmes (1995), Jean Paul II écrivait : « L’Église voit en Marie la plus haute expression du génie féminin et trouve en elle une source d’inspiration constante ». En ce sens, la Vierge Marie demeure une lumière pour faire comprendre aux hommes ce que le Christ veut nous faire comprendre.

« Pas de place pour les trahisons, les calculs, les oublis »

Saint Josémaria Escriva, fondateur de l’Opus Dei, portait une dévotion particulière à Marie Mère du bel amour. Il confie dans un de ses recueils avoir offert une statue de Marie à une université de son pays : « J’ai voulu offrir à l’université de Navarre une statue de la Sainte Vierge, Mère du Bel Amour : pour que les garçons et les filles qui suivent les cours de ces facultés apprennent d’Elle la noblesse de l’amour, de l’amour humain aussi. » (Entretiens, 105). Par ailleurs, il tente de définir ce qu’est l’amour véritable : « Je suis la Mère du bel amour, nous dit aujourd’hui Sainte Marie. Leçon de bel amour, de vie limpide, d’un cœur sensible et passionné pour que nous apprenions à être fidèles au service de l’Église. Il ne s’agit pas de n’importe quel amour mais de l’Amour. Ici pas de place pour les trahisons, les calculs, les oublis. Un bel amour, parce qu’il a pour commencement et pour terme le Dieu trois fois Saint, qui est toute Splendeur, toute Bonté et toute Grandeur » (Amis de Dieu, 277).

Selon le fondateur de l’Opus Dei, le véritable amour est un amour qui ne s’éteint pas, et qui se fortifie au gré « des peines et des contretemps que comporte toujours la vie. » : « Je dis constamment à ceux qui ont été appelés par Dieu à fonder un foyer, de s’aimer toujours, de s’aimer de cet amour plein d’enthousiasme qu’ils se portaient lorsqu’ils étaient fiancés. Celui qui pense que l’amour s’achève dès qu’arrivent les peines et les contretemps que comporte toujours la vie, se fait une piètre idée du mariage, qui est un sacrement, un idéal et une vocation. C’est alors que l’affection se fortifie. Le torrent des peines et des contrariétés n’est pas capable de noyer l’amour véritable : le sacrifice joyeusement partagé unit davantage. Comme dit l’Écriture aquae multae — les nombreuses difficultés, physiques et morales — non potuerunt extinguere caritatem (Cantiques 8, 7), ne pourront éteindre l’amour » (Entretiens, 91).

Prière du Pape Jean-Paul II à Marie, Mère du bel amour (extrait)

Lors d’un pèlerinage à Notre-Dame de Guadalupe, au Mexique, le pape Jean Paul II avait rédigé cette prière, invoquant Marie Mère du bel amour :

Donne à nos foyers
la grâce d’aimer et de respecter la vie qui commence,
dans le même amour avec lequel tu as conçu dans ton sein
la vie du Fils de Dieu.

Sainte Marie, Mère du bel amour, protège nos familles
afin qu’elles soient toujours unies, et bénis l’éducation de nos enfants.
Toi qui es notre espérance, pose avec compassion ton regard sur nous;
enseigne-nous à aller continuellement à Jésus et si nous tombons, aide-nous
à nous relever, à revenir à lui en confessant nos fautes
et nos péchés dans le sacrement de pénitence
qui donne la paix de l’âme.

Nous t’en prions, donne-nous un très grand amour de tous les sacrements,
qui sont comme les traces que ton Fils nous a laissées sur la terre.
Ainsi, Mère très sainte, avec la paix de Dieu dans nos consciences,
avec des cœurs libérés de tout mal et de toute haine,
nous pourrons apporter à tous la vraie joie et la vraie paix
qui viennent de ton Fils, Notre-Seigneur Jésus-Christ
qui, avec Dieu le Père et l’Esprit-Saint,
vit et règne pour les siècles des siècles.

Amen.

Mexico, janvier 1979

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