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La pièce de théâtre qui nous a convaincus que le mariage était un ménage à trois

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Après un premier spectacle autobiographique à succès, l’auteur de "Je danserai pour toi", Sophie Galitzine, revient sur les planches avec une nouvelle pièce sur la thématique du couple et du mariage. "Le fruit de nos entrailles", qui fait salle pleine tous les soirs depuis presque un mois, ré-invite tous les couples à s’engager pleinement et à s’aimer jusqu’au bout.

Et si, à l’approche de la Saint-Valentin, on se recentrait sur ce qui fait l’essence même du couple ? Si l’on se remémorait les fondements qui ont poussé, un jour, à sauter le pas et à prononcer un grand oui ? Au petit théâtre de l’Essaion, à Paris, Louison, l’héroïne de « Je danserai pour toi », l’a fait. Après sa conversion fulgurante qui l’a ramené dans les pas de Dieu, elle a rencontré Max. Un amour évident qui l’a poussé à dire oui. « J’ai eu envie de traiter cette question de l’engagement à travers le sacrement du mariage. Comment trouver les ressources pour aimer et rester fidèle ? », raconte, à Aleteia, Sophie Galitzine qui interprète Louison.

Car c’est là où le bât blesse. Après plusieurs années de mariage, se rappelle-t-on encore ce que l’on a placé derrière ce « oui » ? Comment aimer et se donner jusqu’au bout ? Des fiançailles à la vieillesse, Louison et Max racontent l’histoire d’une vie à deux. L’histoire d’un amour qui, parfois émerveille, parfois exaspère, parfois se ravive et parfois se lasse. Mais une vie à deux qui fait le pari d’aller jusqu’au bout. Avec un petit coup de pouce venu du ciel.

S’aimer oui, mais s’aimer mieux

L’amour, l’engagement, le don, la fidélité, la fécondité d’un couple… dans ce deuxième volet Max et Louison sont confrontés à cette dure réalité qui obsède tous les couples. Au milieu de la routine, des troubles et des désirs de l’âme humaine, une réponse. Pour Max et Louison, ce sera Dieu. Un mariage à trois donc ? « Quand je me suis mariée et que nous sommes rentrés chez nous, j’ai vraiment eu le sentiment, avec mon mari, qu’une troisième personne était entrée dans notre vie », explique Sophie Galitzine. « Des matins, quand je suis fatiguée, je prends appui sur le Christ. C’est notre médiateur, celui qui nous aide à nous aimer plus largement. Laisser entrer la grâce, cela aide beaucoup au quotidien », ajoute-t-elle.

Si pour Sophie Galitzine, Dieu est sa clé à elle pour apprendre à aimer l’autre chaque jour un peu plus — et surtout un peu mieux — ses mots, souvent justes, parlent cependant à tous, croyants ou non. « On a voulu parler à tous les couples. J’ai pleins d’amis autour de moi qui sont fidèles et engagés sans pour autant être forcément chrétiens. J’ai surtout voulu partir de l’humanité de deux personnes. La pièce n’est pas là pour faire culpabiliser les couples qui n’ont pas mis Dieu au centre de leur vie. Ils ne connaîtront peut-être pas la fécondité de la croix mais une espérance est bien sûr possible pour chacun ».

L’engagement, corps et âme

Art-thérapeute en parallèle de sa carrière de comédienne, et très inspirée par la théologie du corps de Jean Paul II, Sophie Galitzine donne à la danse une place prépondérante au cœur de son spectacle. Tantôt drôle, tantôt dramatique ou sensuelle, elle permet au couple d’exprimer ce que les mots n’arrivent plus à dire. « Dans mon métier d’art-thérapeute, j’utilise la danse pour accompagner et soigner les gens. C’est un chemin que j’ai eu besoin d’emprunter, personnellement, pour réunifier mon corps et mon âme. C’est une porte pour trouver un chemin d’unification. La danse permet d’accéder au silence, à la prière et de rencontrer l’autre autrement. Car le don est aussi physique. La théologie du corps m’a appris à ne pas séparer la sexualité de la prière et de la vie affective ».

En robe de mariée tout au long du spectacle, Louison rappelle que le mariage se vit au quotidien. Ce « oui », prononcé, n’est pas le « oui » d’un jour mais celui de chaque jour. « Le fruit de nos entrailles c’est cela, l’amour qui grandit chaque jour au cœur de deux êtres. Un amour fragile qu’il faut entretenir et faire grandir. La fécondité d’un couple ne se résume pas aux enfants car, avant les parents, il y a le couple. » Un plaidoyer en faveur du mariage ? « J’espère, oui, donner envie aux gens de s’engager ».

Le fruit de nos entrailles, théâtre Essaïon à Paris, jusqu’au 30 mars, les jeudi, vendredi et samedi à 19h45.

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