Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!
Commencez la journée de la meilleure des manières : recevez la newsletter d'Aleteia
Je m'inscris!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Le pape François est arrivé à Abou Dabi sous « un signe de bénédiction »

Andrew Medichini / POOL / AFP
Le pape François a été accueilli par le prince héritier d'Abou Dabi, Mohammed Bin Zayed Al Nahyane.
Partager

Le pape François est arrivé à Abou Dabi le 3 février 2019. Aux journalistes qu’il rencontrait pendant le vol, il a confié espérer voir ce séjour se dérouler sous les meilleurs hospices.

Premier pape de l’Histoire à mettre pied dans la péninsule arabique, François participe ce lundi à une rencontre interreligieuse internationale aux Emirats arabes unis, avant de célébrer mardi une messe géante totalement inédite pour la région. Sur place, le souverain pontife doit aussi évoquer la situation au Yémen voisin, théâtre de la pire crise humanitaire au monde selon l’ONU en raison d’une guerre qui dure depuis quatre ans. Peu avant son départ, lors de l’Angélus, le pape François a demandé aux belligérants et la communauté internationale d’agir en faveur des populations civiles pour « favoriser avec urgence » l’application des accords en vigueur et garantir la distribution de la nourriture et travailler pour le bien de la population.

Les émirats figurent au nombre des belligérants : « Avec une grande préoccupation, je suis la crise humanitaire au Yémen », a confié le pontife. La population est « épuisée » par de longues années de conflit et beaucoup d’enfants « souffrent de la faim » et ne « parviennent pas à accéder aux stock de nourriture ». « Le cri de ces enfants et de leurs parents s’élève jusqu’au visage de Dieu », a-t-il déclaré avec force.

« J’ai entendu dire qu’il pleuvait à Abou Dabi »

Aux journalistes présents dimanche dans l’avion, le pontife a remis une petite carte illustrée d’une icône réalisée au monastère de Bose (Italie). L’image représente un personnage âgé porté par un homme jeune. “Elle symbolise le dialogue entre les générations“, a expliqué le pape, avant d’ajouter : « je crois que c’est un défi pour notre époque ». « J’ai entendu dire qu’il pleuvait à Abou Dabi. Dans ces pays, c’est un signe de bénédiction », a par ailleurs confié le chef de l’Eglise catholique aux journalistes. Il a ainsi espéré que cela présage de la réussite de son séjour aux Emirats arabes unis.

Pendant le voyage, le Saint-Siège a fait parvenir aux pays survolés des télégrammes signés du pontife. Il a notamment prié Dieu afin qu’Il accorde à Malte, la Grèce, l’Egypte, ou encore l’Arabie Saoudite et le Bahrain, la paix, la joie, mais aussi le bien-être et la force. Après l’atterrissage de son avion, le pape François est sorti de l’appareil directement par une passerelle dans l’aéroport. Il a été accueilli par le prince héritier d’Abou Dabi, Mohammed Bin Zayed Al Nahyane, avant de rejoindre une salle de protocole. Il est ensuite parti pour le Al Mushrif Palace, son lieu de résidence pendant le séjour.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]