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Les quatre fonctions du manager

MANAGER; OFFICE
© Shutterstock
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Aux exigences des organisations, correspondent les fonctions du manager. D’où le profil super généraliste du manager à la fois humain et efficace.

Nous assistons aujourd’hui à une révolution managériale, elle-même issue des révolutions technologiques, virtuelles, réseaux, etc. Certes, on n’est pas obligé d’utiliser des grands mots (« révolution » !) pour constater que les organisations qui marchent sont innovantes dans leurs produits, réactives dans la production. Mais oui, il paraît urgent de repenser le management en fonction de ces dimensions, d’intégrer à nouveaux frais la dimension humaine (la bienveillance), de développer un regard positif sur les réalités d’entreprise, de se réconcilier avec le plaisir dans le travail (le « lol management »), de donner du sens !

Lire aussi : Les dix conseils d’Aristote aux managers

Les quatre fonctions du manager

Cette effervescence n’est pas seulement une question de mode. Elle correspond à un renouvellement de la pensée managériale qui se fonde sur le constat suivant :

1/ Nous devons faire plus avec moins. C’est le mot d’ordre de la performance écologique et anti gaspi. Une nouvelle raison économique doit guider nos comportements.

2/ Les plateformes collaboratives (Wikipedia) promeuvent la compétence partagée plutôt que l’expertise d’un seul, l’intelligence collective plutôt que l’excellence personnelle. Ce qui suppose un nouveau type de relation, moins narcissique, plus créatif, plus détendu.

3/ Le monde devient toujours plus complexe et rapide. Pour comprendre ce qu’il faut faire, il faut être capable de simplifier et d’imaginer de nouveaux scénarios. Cela s’appelle développer une capacité de vision.

4/ Parce que le monde bouge de plus en plus vite, et que le client exige qualité et respect des délais, il faut aussi être capable de souplesse dans l’organisation et de réactivité dans la production. Cela s’appelle l’agilité.

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Un bon manager est multi-dimensionnel

Raison, relation, vision, production. Quatre exigences des organisations, correspondant aux quatre fonctions du manager. Personne ne peut s’en passer. Ce n’est pas seulement un constat pratique. Il y a de l’anthropologie là-dedans. Un bon manager n’est pas mono-programmé, mais multi-dimensionnel : il doit être à la fois performant (raison), animateur d’équipes (relation), porteur de sens (vision), sensible au résultat (production). Ce qui en fait un super généraliste humain et efficace.

C’est ce modèle managérial à quatre dimensions qu’il faut promouvoir dans les organisations. Il a le mérite d’être simple, de structurer efficacement les démarches managériales tout en s’appuyant sur une anthropologie robuste.

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