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L’info qui réjouit : des perspectives pour les déserts médicaux

GARO / Phanie
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Des médias, sous couvert de ré-information, sont devenus champions dans la diffusion de nouvelles négatives. Pourtant, les informations qui réjouissent, loin de cacher les maux, permettent de méditer sur la France qui tient, qui œuvre et qui monte. Aujourd’hui, le recrutement de médecins salariés dans les déserts médicaux.

Avant la fin du mois de mars débuteront auprès des agences régionales de santé des recrutements de médecins salariés exerçant en « zone sous-dense », c’est-à-dire dans les déserts médicaux. L’objectif est d’effectuer 400 recrutements. Il sera ainsi possible à un médecin d’exercer à mi-temps en hôpital et à mi-temps dans une « structure ambulatoire ». Une façon de soutenir les centres de santé et les cabinets médicaux installés dans les déserts médicaux.

Une autre possibilité sera d’exercer la médecine généraliste ambulatoire en étant salarié intégralement par un hôpital ou un centre de santé. Cette offre s’adresse davantage aux jeunes médecins. L’une de ses ambitions est d’être également financièrement attractive. Pour cela, les agences régionales de santé et les structures d’accueil des médecins recevront des dotations supplémentaires de l’État.

Une juste rémunération ?

Plusieurs initiatives des conseils départementaux et régionaux, notamment en Saône-et-Loire, ont montré qu’il était possible de réussir des recrutements de médecins généralistes en déserts médicaux dans des structures publiques, à condition d’apporter justement une rémunération correspondant à celle que pourraient espérer ces jeunes praticiens dans des territoires plus favorisés.

Ce projet essentiel pour les zones les plus mal dotées en médecins s’inscrit dans le cadre du plan Ma santé 2022 initié par la présidence de la République en septembre 2018. De nombreuses autres mesures devraient être prises dans le courant de l’année 2019, par voie réglementaire ou législative.