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À Toulouse, le berceau de l’aventure dominicaine est menacé

MAISON SEILHAN
La maison Seilhan.
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C'est dans cette maison qu'a été créée la toute première communauté des frères précheurs. À Toulouse, l'emblématique Maison Seilhan a besoin de restaurations urgentes. La Fondation du Patrimoine vient de lancer officiellement un appel au mécénat populaire.

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C’est l’une des plus anciennes maisons de Toulouse. C’est aussi le berceau de l’aventure dominicaine. C’est dans cette maison que saint Dominique a été accueilli en 1215 par Pierre Seilhan, qui lui confia sa demeure pour en faire le berceau de l’Ordre des frères prêcheurs. De cet événement découla l’aventure spirituelle d’ampleur mondiale que l’on connaît.

Adossée à l’ancien rempart gallo-romain dont on voit encore les vestiges, la Maison Seilhan logea, en effet, les premiers membres de la communauté dominicaine qui dormaient dans le dortoir situé dans la salle haute. En 1231, les frères construisent un couvent à l’emplacement actuel des Jacobins mais gardent l’usage de la Maison jusqu’à la fin du XVIIIe siècle.

Haut lieu de mémoire de l’aventure dominicaine

Aujourd’hui, la Maison Seilhan, qui a besoin d’être restaurée, vient de signer une convention avec la Fondation du Patrimoine pour récolter la somme de 30.000 euros. Cette convention permettra, entre autre, la restauration d’œuvres d’art remarquables. Car la Maison, qui accueille une sœur dominicaine et sept étudiantes à l’année, est aussi un petit musée où s’exposent des peintures, sculptures et divers objets d’art en lien avec la vie dominicaine. Parmi les tableaux qui seront restaurés, l’un, attribué à Eustache Le Sueur, était autrefois conservé dans le couvent de Saint-Maximin avant que la Révolution française l’oblige à être vendu comme bien national. Représentant saint Dominique, il avait rejoint une collection privée d’Aix-en-Provence avant d’être racheté par la province dominicaine de Toulouse.

La Maison, qui est gérée par l’Association toulousaine de Saint-Dominique pour le compte de l’Ordre des dominicains et classée Monument historique depuis 1976, est visitée chaque année par quelques milliers de personnes. Pour soutenir ce haut lieu de mémoire de la vie dominicaine, il est possible de faire un don directement sur le site de la Fondation du Patrimoine.

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