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Mgr Aupetit veille sur la Fondation Jérôme Lejeune

© Fondation Lejeune.
Mgr Michel Aupetit lors de sa visite à la fondation Jérôme Lejeune avec Birthe Lejeune, épouse du professeur.
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Lors de sa visite à la Fondation Jérôme Lejeune, en octobre dernier, l'archevêque de Paris Mgr Aupetit a salué la mémoire du professeur Lejeune. "Il n’oubliait jamais qu’il était au service des personnes dans l’unité de leur mystère et de leur dignité", a-t-il affirmé.

« Jérôme Lejeune ne fut pas seulement un chercheur. Il fut également un médecin. Le corps humain n’était pas uniquement pour lui un objet d’expériences ; il n’oubliait jamais qu’il était au service des personnes dans l’unité de leur mystère et de leur dignité », a déclaré Mgr Aupetit lors de sa visite à la Fondation Jérôme Lejeune fin octobre. Ancien médecin, l’archevêque de Paris a souligné « l’assiduité au travail » et la « persévérance » du professeur Lejeune, « qui lui valurent de trouver l’origine de la trisomie 21 », en 1958. Cette découverte a permis aux parents d’enfants trisomiques de savoir que le handicap de leur enfant est un accident et non une maladie héréditaire. Par la suite, il a découvert le mécanisme de bien d’autres maladies chromosomiques, ouvrant ainsi la voie à la cytogénétique et à la génétique moderne.

« La première leçon qu’il nous donne est que le fait d’être chrétiens ne doit pas nous dispenser d’une profonde exigence professionnelle, chacun selon sa voie, et que c’est précisément cette exigence qui nous permet d’être audibles auprès de ceux qui ne partagent pas nécessairement notre vision de l’homme », a également rappelé avec justesse Mgr Aupetit, qui célébrera le 10 avril 2019 la messe anniversaire des 25 ans du rappel à Dieu du professeur Lejeune.

Chercher, soigner et défendre

Décédé en 1994, Jérôme Lejeune, dont la cause de béatification et de canonisation a été ouverte en juin 2007, n’a eu de cesse de s’engager pour la vie. Son action se poursuit aujourd’hui avec la Fondation Jérôme Lejeune, créée et reconnue d’utilité publique en 1996. Financée pour l’essentiel par les dons des particuliers, la Fondation a trois missions : chercher, soigner et défendre.

Pour répondre à sa mission de recherche, « l’Institut Jérôme Lejeune gère un centre de ressources biologiques et conduit, en tant que promoteur ou centre investigateur, de nombreux projets de recherche afin de comprendre les causes de la déficience intellectuelle et les maladies associées, chercher des traitements pour corriger la déficience intellectuelle, accroître l’autonomie et améliorer la qualité de vie », indique la Fondation. Sa deuxième mission, soigner, passe par une équipe pluridisciplinaire — composée de médecins et de professionnels paramédicaux spécialisés — et offre un suivi médical global et personnalisé, tout au long de la vie, à plus de 10.000 patients venant de toute de la France et même de l’étranger ».

« La médecine folle »

Sa dernière mission, la défense de la vie, revêt un caractère tout particulier alors que le gouvernement doit présenter son projet de révision des lois de bioéthique dans quelques mois. « Parce que la période prénatale est devenue l’une des plus dangereuse au cours de la vie, la Fondation Jérôme Lejeune informe, forme, sensibilise et alerte notre société sur la dignité de la vie, sa valeur et les enjeux qu’elle comporte pour l’avenir humain », précise l’institution. Mgr Aupetit a ainsi rappelé, à ce sujet, que Jérôme Lejeune « aimait à dire que la médecine devient folle si elle s’attaque au patient au lieu de lutter contre la maladie, et à rappeler que si la technologie est cumulative, la sagesse ne l’est pas ». Autant de missions qui nécessitent un soutien sans faille de ceux qui partagent cette vision de la médecine et de la vie.

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