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Un enfant de moins pour réduire son empreinte carbone ?

CABBAGE CHILD
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Certains écologistes pensent que la limitation volontaire des naissances est un levier majeur dans la lutte contre le réchauffement climatique. N’est-ce pas plutôt le mode de vie occidental de la société de consommation qui pose problème ?

Pour lutter contre le réchauffement climatique, ou le dérèglement climatique, pour améliorer votre « bilan carbone », savez-vous quelle est la mesure la plus efficace ?

« Avoir un enfant de moins » ! Voilà l’information diffusée par l’Agence France Presse le 8 octobre dernier, avec une infographie très percutante.

Un enfant de moins, lequel faut-il supprimer se demanderont certains parents, c’est trente à soixante fois plus efficace que de renoncer à la voiture ou aux vols long courriers. Quant à changer ses vieilles ampoules pour des ampoules à basse consommation, se passer de sèche-linge ou acheter une voiture hybride, ces mesures auraient un impact frisant le ridicule.

Taxer les enfants

L’AFP reprend les résultats d’une étude réalisée à l’université de Lund en Suède, étude publiée récemment, qui avait pour objet d’évaluer l’efficacité des leviers individuels sur le réchauffement climatique.

Certains écologistes se retrouvent dans le bénéfice de l’enfant en moins. Ils sont finalement assez nombreux à penser qu’avoir un enfant est un crime contre l’écologie, que chaque enfant qui naît sera un pollueur. D’aucuns voudraient d’ailleurs taxer les enfants plutôt que de verser des allocations familiales.

Mais, jouer sur la démographie, est-ce vraiment pertinent ? C’est le mode de vie occidental de la société de consommation qui pose problème. Et les Occidentaux n’ont-ils pas déjà dramatiquement réduit leur fécondité ?

Des habitudes délirantes

Plutôt qu’à une décroissance démographique, ne faut-il pas plutôt appeler à une transformation radicale de nos modes de vie ? Il faut dire que les habitudes de nos contemporains sont délirantes. Ils prennent l’avion et font des milliers de kilomètres pour les moindres vacances, ils consomment des produits fabriqués au bout du monde, transportés à un coût écologique catastrophique, ils sont incapables d’aller à pied pour déposer leurs enfants à l’école ou pour faire des courses et prennent leur voiture pour un oui ou pour un non, etc.

Certes, il y a urgence à changer nos modes de vie. Mais tout en défendant le droit fondamental de fonder une famille et de procréer. « Notre responsabilité, dit la philosophe Marianne Durano, est de donner au monde des enfants porteurs d’espoir, à qui on aura appris d’autres valeurs que celles de la consommation et de la compétitivité ».

Tribune publiée en partenariat avec RCF Nord de France.

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