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Voici pourquoi tous les parents devraient lire des histoires à leurs enfants

Sergiu Birca | Shutterstock
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Raconter une histoire à voix haute à un enfant est évidemment une façon de partager avec lui un moment fort. C’est aussi une manière de stimuler son développement tout en apportant un supplément d'âme à sa vie intérieure. À tester pendant les vacances.

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En Pologne, l’écrivain et sociologue Irena Kozminska est l’initiatrice d’une campagne qui encourage les adultes à lire des des histoires aux enfants. Depuis sept ans, cette opération menée à l’échelle nationale rencontre un succès médiatique comparable à celui du Téléthon en France. Il a d’ailleurs fait tâche d’huile dans quelques pays voisins. Et ses promoteurs rêvent désormais de déployer cette initiative à l’échelle européenne. Irena Kozminska soutient, études et observations à l’appui, que la lecture à voix haute non seulement enrichit sensiblement le vocabulaire d’un enfant, mais l’aide aussi à structurer sa pensée en élargissant ses connaissances générales. Par conséquent, l’enfant parle plus, comprend plus et communique de façon beaucoup plus expressive.

Selon elle, la lecture à voix haute engendre d’autres bienfaits : elle stimule la concentration, la mémoire et l’imagination, avec une influence significative sur l’apprentissage à l’école. Raconter une histoire à voix haute crée le plaisir pour le lecteur et l’enfant d’entrer ensemble dans un autre monde grâce à la musicalité des mots, grâce au pouvoir évocateur des illustrations, et bien-sûr grâce à la force du récit. Rien de tel que de se procurer simplement le plaisir d’être côte à côte, plaisir d’autant plus fort qu’on l’a peut-être connu soi-même enfant et qu’on souhaite le transmettre…

Un tête à tête plein d’attention

Tous les parents ne se sentent pas forcément doués pour la lecture à haute voix… Peu importe : il n’est pas nécessaire d’être comédien pour lire à voix haute ! Beaucoup n’imaginent pas le plaisir que procure la lecture d’une histoire ! Plaisir pour le lecteur… et pour l’auditeur : l’enfant cherche à capter la voix de son parent, une voix qui est n’est plus tout à fait la même que celle que l’adulte emploie dans les discussions courantes. Sur ce mode de communication intime, une autre relation s’établit, plus sensible et plus affective à la fois. Une relation qui apporte à l’enfant de l’amour, de la proximité… Un tête-à-tête unique plein de magie et d’attention.

Un supplément d’âme

Lire à voix haute ajoute un supplément d’âme : les émotions sont directement transmises, l’enfant les ressent et les comprend mieux que s’il lisait lui-même en silence. Cette lecture va lui donner envie de lire lui-même davantage. La lecture reste l’un des meilleurs moyens de passer du temps libre. Elle évite l’ennui, elle divertit, elle développe le sens de l’humour. Un enfant qui lit beaucoup apprend à connaître différents personnages, leurs histoires et leurs attitudes. Il se confronte ainsi à l’univers des valeurs et acquiert la capacité de distinguer le bien du mal. La lecture est un moyen par excellence de « ressourcer une vie intérieure de l’enfant », souligne Irena Kozminska.

Comment s’y prendre ?

À l’enfant qui débute dans la lecture, ou qui n’aime pas trop lire, Irena Kozminska conseille de proposer l’alternance : « je lis une page, tu en lis une, je lis un chapitre, tu lis le suivant… » C’est un moyen efficace pour apporter de la variété et attirer ceux qui ont du mal à se concentrer. On peut aussi partager les rôles : chacun choisit un personnage, ce qui entraîne des récits et des dialogues vivants. Dernier petit conseil : si l’enfant débute ou qu’il n’aime pas beaucoup lire, mieux vaut éviter de le corriger trop souvent ou de le reprendre quand il bute sur un mot…

À quel moment commencer ?

Il est plus facile de s’y mettre tôt, mais il n’est jamais trop tard pour commencer… Beaucoup d’enfants qui savent très bien lire adorent que leur parent, leur grand-parent ou leur enseignant leur lise à voix haute des histoires ! Cette lecture à voix haute ne se limite pas non plus aux seuls contes et fictions… On peut aussi proposer à l’enfant une autre lecture plus informative. Pour Irena Kozminska, les deux se complètent parfaitement.  Ce qui compte vraiment, insiste-t-elle, c’est la relation partagée. Lisons donc à voix haute à notre enfant pour le plaisir du moment, pour s’offrir une pause, pour partager des émotions avec lui. Et savourons ces moments avec délectation !

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