Recevez la newsletter d'Aleteia chaque jour!

Vous ne souhaitez pas faire de don ?

Voici cinq façons d'aider Aleteia:

  1. Prier pour notre équipe et le succès de notre mission
  2. Parler d'Aleteia dans votre paroisse
  3. Partager les articles d'Aleteia avec vos amis et votre famille
  4. Désactiver votre bloqueur de pub quand vous êtes sur Aleteia
  5. S'abonner à notre newsletter gratuite et la lire tous les jours

Je vous remercie!
L'équipe d'Aleteia

 

Souscrire

Aleteia

Éthiopie, le long processus de paix

SOLDIERS ETHIOPIA
Partager

Le gouvernement éthiopien a annoncé ce 22 octobre avoir conclu un accord de paix avec l’ONLF, un groupe de rebelles séparatistes du sud-est du pays, mettant officiellement un terme à plus de trois décennies d’insurrection dans le pays.

C’est une nouvelle victoire diplomatique que vient de remporter le premier ministre éthiopien, Abiy Ahmed. Un accord de paix a été conclu ce dimanche 21 octobre entre le ministre éthiopien des affaires étrangères Workneh Gebeyehu, le vice-président de la région Somali Mustafa Omer et des membres du Front national de libération de l’Ogaden (ONLF), l’un des plus anciens groupes rebelles d’Éthiopie. Officiellement, cet accord met ainsi fin à plus de trente ans d’insurrection dans la région Somali de l’Éthiopie.

Trois décennies d’insurrection

« Les délégations du gouvernement éthiopien et de l’ONLF ont eu des discussions productives et ont conclu un accord historique permettant à l’ONLF de mener une lutte politique pacifique en Éthiopie », a indiqué le ministère éthiopien des Affaires étrangères dans un communiqué. En août, en amont de la signature de cet accord, le Parlement éthiopien avait retiré trois groupes armés, dont l’ONLF, de la liste des organisations considérées comme « terroristes » par le pays, incitant le groupe à déclarer un cessez-le-feu.

En parallèle, le 16 septembre, un nouvel accord de paix avait été signé en Arabie saoudite entre l’Éthiopie et l’Érythrée, rappelant que la guerre entre les deux pays — qui a duré vingt ans — était terminée et qu’il était désormais prioritaire de travailler sur une plus grande coopération. Des zones économiques spécifiques devraient voir le jour « prochainement ».

Un Premier ministre réformateur ?

Avec ces deux accords de paix et la libération de prisonniers politiques, Abiy Ahmed, qui a pris ses fonctions en avril, renvoie l’image d’un Premier ministre réformateur qui tente d’ouvrir l’espace démocratique et de réconcilier le pouvoir central avec différents groupes d’opposition.

Newsletter
Recevez Aleteia chaque jour. Abonnez-vous
Aleteia vous offre cet espace pour commenter ses articles. Cet espace doit toujours demeurer en cohérence avec les valeurs d’Aleteia. Notre témoignage de chrétiens portera d’autant mieux que notre expression sera empreinte de bienveillance et de charité.
[Voir la Charte des commentaires]